Le samedi 7 février 2026, à l’occasion de l’anniversaire de la révolution anti-monarchique du peuple iranien, la ville de Berlin a été le théâtre d’une marche massive d’Iraniens épris de liberté. Des dizaines de milliers d’Iraniens, malgré le froid intense et des conditions météorologiques défavorables, ont une nouvelle fois renouvelé leur engagement envers l’idéal de liberté en portant une grande banderole ornée des images des martyrs du soulèvement national.
Ce rassemblement grandiose, rythmé par les slogans déterminés « Ni chah ni mollahs » et « À bas l’oppresseur, qu’il soit le chah ou le guide (des mollahs) », a transmis au monde la volonté nationale d’établir en Iran une république populaire et démocratique.
Lors de ce rassemblement, Hiva Mohammadi, membre de la délégation des représentants des communautés iraniennes, a prononcé un discours.

Hiva Mohammadi : Le soulèvement de janvier est le fruit de six décennies de lutte et de résistance
Chers compatriotes, chers amis,
Salutations aux personnalités qui soutiennent la Résistance et le peuple iranien.
Salutations à vous, chère Madame Maryam Radjavi.
Aujourd’hui, je me tiens ici en tant que représentante de la jeunesse iranienne qui, bien qu’elle vive aujourd’hui en dehors de l’Iran, a le cœur battant aux côtés de vous, jeunes rebelles, Unités de Résistance et de tout le peuple d’Iran dans les rues d’Iran.
Salutations à votre lutte héroïque, Unités de Résistance.
Lors du soulèvement de janvier, sur ordre du criminel Khamenei, des milliers de jeunes et de personnes innocentes ont été massacrés par le régime clérical criminel pour le « crime » d’avoir réclamé la liberté.

Le soulèvement de janvier n’a pas été soudain ni spontané. Cette voie a commencé il y a 60 ans, d’abord dans la confrontation avec la dictature du chah, puis à travers 47 années de fermeté et de résistance face à la dictature des mollahs, au prix lourd de la vie de milliers de jeunes et de personnes éprises de vie. Des massacres des années 1980 au massacre de 1988, puis au massacre d’Achraf, tous ces Moudjahidine et combattants n’étaient coupables que d’une seule chose : ne jamais avoir capitulé en aucune circonstance et ne jamais avoir abandonné la lutte pour renverser les dictateurs et obtenir la liberté pour leur peuple.
Salutations au grand cortège des martyrs sur le chemin de la liberté, en particulier à ceux massacrés lors du récent soulèvement national. Vous êtes partis, mais votre voie se poursuit.
Nous ne céderons ni au chagrin, ni à la stagnation, ni à l’immobilisme. Nous transformerons cette douleur en colère consciente, et cette colère en un mouvement persistant et organisé jusqu’au renversement complet de ce régime.
Nous soutenons la lutte des jeunes rebelles et des Unités de Résistance contre les Gardiens de la révolution terroristes, et nous considérons cela comme leur droit légitime.
Vive la liberté.




















