Une jeune victime de la répression dans la lutte pour la liberté en Iran
Le mercredi 12 octobre 2022, Hélène Ahmadi, une fillette de 7 ans, est devenue l’une des nombreuses victimes innocentes de la répression brutale des manifestations pour la liberté en Iran.
L’incident tragique s’est déroulé dans la ville de Boukan, au nord-ouest de l’Iran, située dans la région du Kurdistan, connue pour son riche patrimoine culturel et son histoire de résistance à la répression.
Lors d’une manifestation étudiante dans le quartier d’Amirabad à Boukan, les forces de sécurité ont ouvert le feu sur les jeunes écoliers à la sortie de l’école, tuant la petite Hélène Ahmadi, qui tentait de rentrer chez elle.
La mort d’Hélène Ahmadi est une perte déchirante dans la lutte que mène actuellement l’Iran pour les droits de l’homme fondamentaux et la liberté. Elle n’était qu’une enfant, ignorant tout du conflit politique intense qui lui a finalement volé sa vie. Son histoire est celle d’innombrables familles iraniennes dont la vie a été bouleversée par la violence et la répression de l’État.
Pour dissimuler les circonstances de sa mort, les forces de sécurité iraniennes auraient fait pression sur la famille d’Hélène Ahmadi pour qu’elle attribue publiquement son décès à un « accident de voiture » plutôt qu’à une fusillade par les forces gouvernementales.




















