CNRI Femmes – Dans une action commune, le dimanche 1er août 2021 au matin, de nombreux groupes de médecins ont manifesté dans tout l’Iran. Les manifestations de médecins ont eu lieu à Téhéran, Chiraz, Hamadan, Kerman, Kermanchah, Khorramabad, Machad et Yassoudj avec le slogan « Nous périrrons et nous mourrons mais nous obtiendrons nos droits ».
Les médecins protestaient contre les conditions de travail difficiles et le manque de sécurité de l’emploi à Téhéran, et en province
À Téhéran, les médecins protestataires se sont rassemblés en face du parlement du régime clérical. Dans d’autres villes, les médecins se sont regroupés devant les centres hospitaliers universitaires et les services de santé de la province.

Les médecins brandissaient des pancartes reflétant leur protestation contre le traitement inhumain des médecins dans le régime clérical et la “domination de la mafia médicale”. Ils scandaient : ” Nous périrrons et nous mourrons mais nous obtiendrons nos droits “, “Internat, loi de l’esclavage”, “Médecin sans pain et sans sommeil, grève, grève” et “Les autorités irresponsables sont la cause de cette situation”.



Les protestations des médecins ont lieu alors que les responsables du ministère de la santé mettent en garde contre le sixième pic d’infection par le coronavirus. Le nombre de décès dus au coronavirus a atteint 344 100.
“Au cours de la semaine dernière, nous avons constaté une augmentation de 32 % des hospitalisations et de 38,2 % des décès”, écrit l’agence de presse ISNA le 1er aout. “À Téhéran, nous avons eu une augmentation de 22 % des hospitalisations et une augmentation de 22,5 % des décès.”

Dans une lettre adressée au guide suprême des mollahs, Ali Khamenei, le ministre de la Santé lui a demandé d’intervenir. Saïd Namaki écrit : “Nous sommes écrasés sous le poids d’une lourde vague de maladie, et il est nécessaire d’amener toutes les installations du pays à juguler sérieusement ce phénomène dévastateur. Plus tard nous nous déciderons, plus grande sera l’ampleur de la catastrophe.” (Agence Moj – 1er août 2021)
Par ailleurs, le dimanche 1er août, des épargnants du crédit Caspian, établissement financier affilié aux gardiens de la révolution, se sont rassemblés à Saadat Abad, à Téhéran, pour protester contre le pillage de leurs biens et de leurs actifs. Ils affirment qu’après avoir utilisé pendant cinq années avec l’autorisation officielle de la Banque centrale, leurs économies, aucun intérêt ne leur a été versé et on ne leur a pas resistitué un centime de leur dépôt.
Les clients spoliés de la « bourse Cryptoland » se sont également rassemblés devant le tribunal de commerce le dimanche 1er août, pour poursuivre leur mouvement de protestation.




















