Le 1er juillet 2026, Arghavan Fallahi, une prisonnière politique de 25 ans et sympathisante de l’Organisation des Moudjahidines du Peuple d’Iran (OMPI), a été condamnée à mort par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran. Actuellement détenue au quartier des femmes de la prison d’Evin, elle a subi des mois d’isolement et de torture après son arrestation en janvier 2025. Cette sentence capitale, notifiée officiellement par son avocat, s’inscrit dans une vague de répression judiciaire visant à étouffer la contestation politique en Iran.
Arghavan Fallahi a été arrêtée pour la seconde fois dans la ville de Parand le 25 janvier 2025, avant d’être transférée au quartier 241 de la prison d’Evin. Elle a passé environ cinq mois à l’isolement cellulaire, période durant laquelle elle a été soumise à des interrogatoires sous la torture physique et psychologique.
À la suite du bombardement et de l’évacuation de la prison d’Evin, elle a été transférée dans une cellule d’isolement de la prison de Fashafouyeh, également connue sous le nom de Grande prison de Téhéran. Elle est actuellement incarcérée au quartier des femmes de la prison d’Evin.
Arghavan opposante au régimeavait été interpellée une première fois aux côtés de son père et de son frère le 4 novembre 2022 à Chiraz. Après avoir passé un an et quatre mois derrière les barreaux, elle avait finalement été libérée sous caution en mars 2024.
La Résistance iranienne appelle les Nations unies, les instances internationales compétentes et les organisations de défense des droits humains à agir de toute urgence pour sauver la vie d’Arghavan Fallahi ainsi que celle des autres condamnés à mort. Elle réitère par ailleurs sa demande d’envoi d’une délégation d’enquête internationale pour visiter les centres de détention iraniens et rencontrer les prisonniers politiques.



















