Trois Kurdes iraniens, dont deux combattantes, ont été tués ce vendredi 17 avril lors de frappes de drones et de roquettes dans la région du Kurdistan, au nord de l’Irak. D’après les informations d’un groupe d’opposition en exil, le régime iranien est à l’origine de cette attaque.
Le Parti démocratique du Kurdistan d’Iran (PDKI) a précisé que trois de ses membres ont péri dans une attaque de drones menée par le régime, parmi lesquels deux combattantes kurdes identifiées comme Neda Miri et Samira Allahyari.
Au cours de la même agression, un père et son fils ont également été pris pour cibles. Shahin Azar Barzin a perdu la vie, tandis que son père, Nader, a été grièvement blessé.
Mme Maryam Radjavi a condamné ces attaques inhumaines et a appelé les Nations unies ainsi que le Conseil de sécurité à agir. Elle a également présenté ses condoléances aux familles endeuillées et au Parti démocratique du Kurdistan d’Iran.
Ces derniers jours, le Corps des Gardiens de la révolution a eu recours à des « drones kamikazes » pour viser les bases du Parti Komala du Kurdistan iranien et du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran.
Auparavant, le 15 avril, Ghazal Mowlan, une combattante peshmerga de 19 ans membre du Parti Komala du Kurdistan iranien, avait succombé à ses blessures suite à une autre attaque de drones des Gardiens de la révolution. Blessée le 14 avril dans un camp du Komala situé dans la région de Surdach, dans la province de Souleimaniye (Irak), elle est décédée le lendemain. Au moins deux autres peshmergas ont également été blessés lors de ce même assaut.



















