Selon des rapports récemment publiés, Mahnaz Roshani, une habitante de Chahinchahr, a été exécutée à l’aube du samedi 31 janvier 2026, à la prison de Dastgerd, à Ispahan.
Jusqu’à présent, aucun rapport officiel ni aucun média n’a divulgué les accusations portées contre Mahnaz Roshani.
Au moment de la rédaction, l’exécution n’a pas été annoncée officiellement ni confirmée par les autorités pénitentiaires ou les institutions étatiques compétentes.
Avec l’exécution de Mahnaz Roshani, le nombre de femmes exécutées au cours de l’année civile 2026 est passé à sept.
L’Iran, record mondial des exécutions de femmes
Selon les données enregistrées par la Commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne, au moins 335 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.
De nombreuses femmes exécutées par le régime iranien sont elles-mêmes victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre significatif d’entre elles ont agi en situation de légitime défense.
Depuis l’entrée en fonction de Massoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté plus de 3 400 prisonniers, dont 95 femmes. En 2025 seulement, plus de 2 201 exécutions ont été recensées en Iran, soit plus du double du nombre enregistré en 2024 (1 006 exécutions).
La Commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne appelle les Nations unies et les agences compétentes, l’Union européenne et ses États membres, ainsi que l’ensemble des défenseurs des droits humains, à agir immédiatement pour mettre un terme aux exécutions massives en Iran.




















