Dans un nouveau féminicide atroce sous le régime misogyne des mollahs, Mobina Zare, une jeune femme de 20 ans, a été brutalement tuée par son ex-fiancé à Eslamshahr, dans la province de Téhéran.
Selon les médias affiliés au régime, le corps de Mobina Zare a été découvert le 25 octobre 2025 dans le jardin du père du meurtrier, situé dans le comté de Robat Karim. Le principal suspect, identifié sous le prénom de Mojtaba, aurait fui le pays.
Mobina Zare, traductrice de profession, avait quitté son domicile le mercredi 22 octobre pour voir son ex-fiancé et n’avait plus donné signe de vie depuis. Sa famille avait signalé sa disparition à la police le 23 octobre.
Selon les informations diffusées sur les réseaux sociaux, lors de cette rencontre, l’ex-fiancé l’aurait étranglée dans l’atelier de son père, brûlé son corps dans un four en aluminium, puis enterré les restes dans le jardin familial avant de quitter l’Iran dès le lendemain matin.
Une grande partie du corps de Mobina aurait été retrouvée gravement brûlée et méconnaissable.
La cause profonde de cette violence systématique contre les femmes et des tragédies sociales qui en découlent réside dans le régime misogyne des mollahs, qui, depuis plus de 46 ans, refuse d’adopter la moindre loi criminalisant les violences faites aux femmes. Dans ce régime, maltraiter ou tuer une femme ne conduit pratiquement jamais à une sanction sérieuse.
La Commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) a appelé la Rapporteuse spéciale de l’ONU sur l’Iran et la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes à enquêter d’urgence sur cette situation révoltante et à expulser les représentants du régime misogyne iranien des instances internationales.




















