Selon des informations récentes, Zahra Khan Babaii, une prisonnière, a été exécutée à la prison de Bandar Abbas aux premières heures du mercredi 15 octobre 2025.
Elle avait été condamnée pour des accusations liées au trafic de drogue. Aucun autre détail n’a été communiqué à ce sujet.
Sous le régime des mollahs en Iran, les membres du réseau des Gardiens de la Révolution, qui se livrent au trafic de grandes quantités de stupéfiants et entraînent la jeunesse d’Iran et du Moyen-Orient dans la dépendance, approvisionnent ouvertement les prisonniers en drogues afin de briser leur résistance.
Ceux qui en sont responsables non seulement échappent à toute sanction, mais mènent des vies de luxe extrême, tandis que des personnes vulnérables comme Zahra Khan Babaii, poussées par la pauvreté et le chômage, sont condamnées à mort et exécutées.
Iran : premier bourreau mondial de femmes exécutées
Avec l’exécution de Zahra Khan Babaii dans la prison de Bandar Abbas, le nombre de femmes exécutées en Iran depuis le début de l’année 2025 s’élève à 50, marquant un record sans précédent dans le pays.
L’Iran détient le triste record du plus grand nombre de femmes exécutées dans le monde. Selon les données compilées par la Commission des Femmes du Conseil National de la Résistance iranienne (CNRI), au moins 313 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.
Nombre de ces femmes exécutées par le régime iranien étaient elles-mêmes victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre significatif d’entre elles avaient agi en état de légitime défense.
Durant l’année du calendrier iranien 1403, au moins 38 femmes ont été exécutées en Iran, marquant une augmentation alarmante de 90 % par rapport à l’année précédente.
En 14 mois et demi depuis l’entrée en fonctions de Massoud Pezeshkian, le régime des mollahs a exécuté plus de 2 220 prisonniers.
Le régime a exécuté 285 prisonniers en octobre, dont 7 femmes.
Le silence et l’inaction face aux meurtriers du peuple iranien nourrissent le terrorisme, la répression et la guerre. Le régime des exécutions et de la terreur doit être rejeté et condamné par la communauté internationale, et son dossier de violations des droits humains doit être soumis au Conseil de sécurité des Nations unies.




















