Appel international à condamner ce crime odieux et à visiter les prisons pour femmes en Iran
La commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) condamne vigoureusement l’exécution de Samira Sabzian, victime de mariage précoce dans le régime misogyne des mollahs. Elle était mère de deux enfants, âgés de 11 et 15 ans.
Samira Sabzian avait été arrêtée en 2014 à l’âge de 19 ans. Elle avait été condamnée à mort pour le meurtre de son mari et avait passé plus de neuf années en prison. L’exécution d’une condamnée à mort après environ une décennie de détention est un crime odieux et une violation flagrante des principes bien connus des droits humains et des normes humanitaires internationales.
Craignant un soulèvement populaire, notamment l’insurrection des femmes en Iran, la dictature religieuse et misogyne a multiplié les exécutions. On recense 92 pendaisons depuis le 22 novembre (correspondant au 1er du mois d’Azar dans le calendrier iranien).
La commission des Femmes du CNRI, appelle les Nations Unies et les organismes compétents, la rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes et l’ensemble des organes de défense des droits humains et des droits des femmes à condamner avec fermeté ce crime odieux. Elle leur demande d’envoyer d’urgence une mission internationale enquêter dans les prisons pour femmes en Iran, en particulier la prison de Qarchak à Varamine et d’y rencontrer les prisonnières.
Commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 20 décembre 2023




















