CNRI Femmes – Une étudiante, Saba Sadeghzadeh, est morte intoxiquée par une fuite de gaz dans sa chambre de la résidence universitaire de Tabriz.
Dans une interview accordée à l’agence ISNA, le doyen des étudiants de l’université Tabriz, Hossein Imam-Ali a reconnu le décès, ajoutant que Saba venait d’obtenir son diplôme de l’université des sciences de l’industrie de Sahand. Elle était venue pour retirer les papiers de sa licence. Il a dit que la jeune femme avait perdu la vie lorsque du gaz s’est échappé du chauffe-eau du dortoir et s’était infiltré dans sa chambre. (Agence de presse ISNA – 20 avril 2019)
Dans un autre nouvelle dramatique, onze lycéennes de Kermanshah ont été blessées lorsque leur minibus s’est renversé sur la route Kangavar-Sahneh. Les adolescentes ont été transférées à l’hôpital. L’accident a été signalé par la police routière de Kermanchah le lundi 22 avril 2019. Deux jeunes filles sont encore à l’hôpital à cause de fractures aux bras et aux jambes a indiqué l’agence de presse ISNA le 22 avril 2019.

Pendant que le régime iranien dépense des milliards de dollars pour la guerre en Syrie et au Yémen et pour des essais de missiles et des activités terroristes, il n’octroie qu’un micro budget aux infrastructures, aux écoles et aux universités du pays.
De tels accidents, comme celui ayant causé la mort de 10 étudiants, dont quatre jeunes femmes, en décembre à Téhéran, sont le résultat d’un manque de finances. Ces coupes budgétaires ont coûté la vie à des étudiants dans les universités, les écoles et sur les routes en Iran.
On peut citer parmi les accidents mortels de ce type :
Le 10 avril 2019, un minibus d’une école primaire a fait un accident et une vingtaine d’élèves ont été blessés. Le minibus appartenait à une école du village de Kabkabad près de Fassa, dans la province de Fars.
En février 2019, un minibus s’est renversé, une jeune femme, Diman Molodpour, est morte dans l’accident. Le minibus transportait des étudiantes sages-femmes de l’université Azad de Bonab.
En janvier 2019, trois jeunes femmes ont été brûlées au visage dans une résience universitaire à Hormozgan, dans le sud de l’Iran, quand leur vieux poêle a pris feu. Les responsables de l’université s’étaient abstenus de réparer le poêle par manque de fonds.



















