CNRI Femmes – Avec l’arrivée du Ramadan, mois de solidarité, de partage et d’amitié, les mollahs en Iran vont comme d’habitude dans la direction inverse en menaçant la jeunesse et les femmes.
“Tous les conducteurs et les passagers doivent respecter le mois sacré du Ramadan, explique une directive de la police, et s’abstenir de manger en public, de diffuser à haut volume de la musique et de se comporter à l’enconte des lois islamiques. Un des aspects spirituels du mois sacré du Ramadan est d’observer plus que jamais le code vestimentaire.” A tomber de l’armoire !
Le Coran écrit en toute lettre qu’il n’y a pas de contrainte en religion et que les femmes enceintes, les malades, les enfants, les voyageurs ne doivent pas jeûner. Le Coran explique que si cela représente une difficulté, il est préférable de ne pas jeûner. Mais les mollahs imposent avec violence leurs propres règles contraires à l’islam.
L’agence Mehr de la dictature relgieuse a également cité le1er juin le numéro 2 de la police du Khouzistan (province du sud-ouest de l’Iran) disant : “avec le début du Ramadan, nous allons augmenter le nombre d’agents et de patrouilles dans tous les quartiers.”
L’an dernier, un grand nombre de personnes avaient été arrêtées et fouettées durant ce mois sacré d’effort sur soi et d’ouverture aux autres. Il y a même eu des cas de femmes enceintes fouettées pour avoir bu de l’eau en public. Faire ce qui est autorisé par le Coran est un délit pour les mollahs, mais fouetter une femme enceinte est autorisé à leurs yeux. Cela démontre à quel point ce sont des criminels contre l’humanité.



















