CNRI Femmes – Le 2 juin, les médias en Iran ont rapporté que le porte-parole du judiciaire avait soutenu la peine de fouet infligée à des jeunes pour avoir fêté leurs diplômes dans une soirée mixte.
L’agence officielle Tasnime, de la force terroriste Qods (en Iran tous les organes de répression ont leur agence de presse officielle, question de respecter la liberté d’expression uniquement pour les bourreaux et les criminels) citait le mollah Gholam-Hossein Ejeï, affirmant que les peines de fouet avaient été appliquées selon la procédure judiciaire.
Pour justifier ce châtiment cruel, Ejeï a affirmé que ce genre de fêtes étaient téléguidées depuis l’étranger et qu’une enquête avait été ouverte.
La police avait de Qazvine (nord-ouest de l’Iran) lancé un raid sur une fête de fin d’année d’étudiants célébrant leurs diplômes et arrêté 35 jeunes, hommes et femmes, condamnés à 99 coups de fouet chacun, peine appliquée le jour-même par la vicieuse police du Vice.
Le 31 mai, le Haut commissaire de l’ONU pour les droits de l’Homme publiait un communiqué condamnant la “peine scandaleuse” de fouet contre ces 35 jeunes.



















