CNRI Femmes – Faranguisse Mazloumi, mère du prisonnier politique Soheil Arabi, a envoyé un message audio le 3 octobre 2018, demandant l’aide de toutes les organisations internationales des droits humains pour sauver la vie de son fils en Iran.
Dans son message, Faranguisse Mazloumi explique l’emprisonnement de son fils et les nouveaux verdicts rendus à son encontre.
Soheil Arabi, un blogueur arrêté pour avoir insulté le guide des mollahs et dénoncé la répression, a passé 4,5 ans à la prison d’Evine et a ensuite été transféré au pénitencier du Grand Téhéran (connue sous le nom de Fashafouyeh) en février 2018, où il est détenu au secret et dans des conditions difficiles. Soheil Arabi, 32 ans, marié et père d’une fille, a été soumis à diverses formes de tortures mentales et physiques au cours de ces années.
Le prisonnier politique Soheil Arabi a entamé une grève de la faim de 56 jours le 24 janvier 2018 pour protester contre le passage à tabac des prisonnières politiques, Atena Daemi et Golrokh Iraee, et leur transfert illégal de la prison d’Evine à la sinistre prison Qarchak de Varamine.
Auparavant, il avait organisé une autre grève de la faim de 52 jours pour protester contre le harcèlement de sa famille et la fabrication d’accusations contre lui-même.
Aujourd’hui, il fait face à un nouveau verdict de 9 ans de prison, 4 millions de tomans d’amende et à l’éloifgnement à la prison de Borazjan, dans le sud de l’Iran.
Faranguisse Mazloumi a organisé de nombreux actes de protestation pour sauver la vie de son fils.
Depuis quatre ans, Faranguisse Mazloumi célèbre les cérémonies du Nouvel An devant les prisons. Cette année, elle a passé la nouvelle année iranienne devant le pénitencier du Grand Téhéran et a déclaré que tant que son fils sera en prison, elle ne célébrera pas Norouz.
Faranguisse Mazloumi a annoncé le 28 juillet 2018 que son fils subissait d’énormes pressions dans le pénitencier du Grand Téhéran. Il est constamment harcelé et maltraité par les gardiens à la demande du pouvoir judiciaire. Ils ont l’intention de le forcer à prendre des médicaments dérangeants afin de pouvoir l’enfermer comme psychopathe à l’hôpital psychiatrique d’Aminabad.



















