Saturday, May 16, 2026
  • English
  • Français
  • فارسی
  • عربی
Commission des Femmes
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Maryam Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
    • Héroïnes enchaînées
    • Femmes marquantes
    • Les femmes dans l’histoire
  • Evénements
    • Activités
    • Solidarité
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Faites un don
  • Contactez-nous
Pas de résultat
View All Result
Commission des Femmes
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Maryam Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
    • Héroïnes enchaînées
    • Femmes marquantes
    • Les femmes dans l’histoire
  • Evénements
    • Activités
    • Solidarité
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Faites un don
  • Contactez-nous
Pas de résultat
View All Result
Commission des Femmes
Pas de résultat
View All Result
Acceuil Héroïnes enchaînées
Une nuit à la prison d'Evin : nous avons compté 60 coups de grâce

Une jeune vie fauchée par amour de la liberté

May 14, 2026
dans Héroïnes enchaînées
Telegram

Mémoires de prison d’Azam Haji-Heydari, extraits de l’ouvrage Le prix d’être humain : sixième partie

Dans ce nouveau volet de ses mémoires de prison publiés dans Le prix d’être humain, Azam Haji-Heydari relate sa rencontre avec Atiyeh Moharrer Khansari et partage ses souvenirs d’elle ainsi que de la Dr Masoumeh Karimian.

À l’époque, Azam était une jeune enseignante d’une vingtaine d’années engagée dans la lutte pour la liberté. Elle a passé cinq ans incarcérée au centre de détention de la justice, ainsi que dans les prisons d’Evin, de Ghezel Hessar et de Gohardacht, où elle a subi de rudes tortures aux mains des Gardiens de la révolution.

Une âme trop belle pour leur prison

C’était en septembre 1981, alors que j’étais détenue dans l’ancien quartier 240 de la prison d’Evin. Je venais d’arriver et je ne connaissais pas encore beaucoup de femmes sur place.

Soudain, la porte du quartier s’est ouverte et une grande jeune fille de seize ou dix-sept ans est entrée. Elle avait un visage d’une beauté et d’une douceur frappantes, mais il émanait également d’elle une dignité et une détermination indéniables. Malgré sa jeunesse, son allure était si posée et assurée que tout le monde fut instinctivement attiré vers elle.

Je l’ai observée quelques instants, puis je me suis levée pour me présenter.

“Comment t’appelles-tu? “, lui ai-je demandé.

Entrée dans le quartier : Atiyeh Moharrer Khansari, une combattante issue d’une famille aisée

Avec un sourire chaleureux, elle a répondu doucement : “ Atiyeh Moharrer Khansari “.

“ Es-tu la sœur de Tahereh ? “

“Oui “.

Je me souvenais l’avoir aperçue une ou deux fois avec sa sœur, Tahereh Moharrer Khansari, bien qu’à l’époque elle m’ait semblé beaucoup plus jeune.

“ Pourquoi as-tu été arrêtée ? “, ai-je poursuivi.

“ Pour avoir aimé la liberté “, a-t-elle répondu.

J’ai ri et j’ai dit : “ C’est un point que nous avons en commun “.

Elle a désigné les autres femmes du quartier et a ajouté : “ C’est ce que nous avons toutes en commun “.

J’ai été frappée par sa vivacité d’esprit.

“ Comment as-tu été arrêtée ? “

Elle a soupiré : “ Par mon père. Quand je suis rentrée à la maison, il m’a livrée aux gardiens “.

J’ai alors confié : “ Nous partageons une autre chose, et bien amère : c’est mon propre frère qui m’a dénoncée “.

C’est ainsi qu’a débuté mon amitié avec Atiyeh. Je me sentais profondément liée à elle, non seulement à cause de notre expérience commune de trahison familiale, mais aussi en raison de son caractère extraordinaire et de sa force intérieure. Atiyeh était véritablement exceptionnelle. Sa gentillesse, sa compassion et son altruisme faisaient d’elle, malgré son jeune âge, une source de soutien pour de nombreuses prisonnières.

Le quartier où nous étions enfermées ne comptait que trois pièces. L’une, près de l’entrée, était réservée aux monarchistes, avec qui les gardiens nous interdisaient d’interagir. Les autres prisonnières politiques, environ 150 femmes au total, étaient entassées dans les deux autres pièces.

Dans de telles conditions, chaque aspect de la vie quotidienne, qu’il s’agisse de se laver le visage, d’utiliser les toilettes ou de trouver une place pour dormir, devenait un défi. Les situations de ce genre révèlent le véritable caractère d’une personne. Elles exigent la capacité de faire passer les besoins d’autrui avant les siens.

C’est précisément ce qui rendait le tempérament calme, patient et inébranlable de cette jeune fille de 17 ans si remarquable. Parallèlement, sa colère farouche envers les gardiens, les collaborateurs et les informateurs, ainsi que son engagement indéfectible dans la lutte, suscitaient l’admiration.

Atiyeh s’occupait de ses codétenues comme une mère aimante. Elle répondait à leurs besoins émotionnels et pratiques. Elle aidait les personnes âgées ou physiquement affaiblies, mettant souvent de côté ses propres nécessités pour soigner les autres. Celles qui se sentaient seules trouvaient du réconfort dans ses bras et son affection. À bien des égards, elle semblait bien plus âgée et plus sage que son âge.

Lorsque des prisonnières de la prison de la justice, dont moi-même, ont été transférées à Evin, les conditions sanitaires atroces ont introduit les poux et les maladies de peau dans la prison. Atiyeh aidait patiemment les femmes qui souffraient. Elle disait : “ Cela me donne de la joie de faire quelque chose pour mes amies “.

Parfois, elle passait une matinée entière à retirer les poux, un par un, de la chevelure d’autres prisonnières, ces parasites qui étaient eux-mêmes le produit des conditions carcérales du régime. Tout en travaillant, elle embrassait leur tête et disait : “ Ce sont les moments les plus doux de ma vie “. Elle aimait les femmes qui l’entouraient de tout son cœur.

Atiyeh partait en interrogatoire et en revenait avec un calme étonnant. Telle une combattante aguerrie, elle ne se plaignait jamais de ce qu’elle avait subi. Au contraire, elle semblait revenir encore plus vibrante et pleine de vie. Il se dégageait d’elle une sérénité qui me donnait de la force dès que je regardais son visage. Sa dignité et son courage me remplissaient de fierté.

Elle ressemblait beaucoup à sa sœur, Tahereh Moharrer Khansari, qui avait été blessée par les tirs des gardiens dans la rue durant les premières semaines suivant le 20 juin 1981, et qui est décédée plus tard sous la torture à la prison d’Evin. Atiyeh incarnait la discipline, la tendresse et l’amour des autres. Elle était un foyer de compassion et de force.

L’exécution

Certaines réalités sont presque impossibles à accepter. L’exécution d’Atiyeh fut l’une d’entre elles. Toutes, dans ce quartier, nous cherchions des raisons de ne pas y croire.

Cela ne pouvait pas être vrai.

Elle était si jeune. Elle n’avait rien fait. Il n’y avait rien dans son dossier. Quelques jours seulement s’étaient écoulés depuis son arrestation.

Mais à minuit, le 15 septembre 1981, ils ont appelé le nom d’Atiyeh pour un interrogatoire. Mon cœur s’est presque arrêté. Et s’ils l’emmenaient pour l’exécuter ? En un instant, le quartier est tombé dans le silence, bien que chacune tentait de se convaincre qu’il ne s’agissait que d’un énième interrogatoire.

Dès qu’elle a franchi la porte, mon cœur a battu la chamade. Je fixais la porte, bondissant chaque fois qu’elle s’ouvrait. Je comptais chaque seconde, priant pour que le battant s’ouvre et qu’Atiyeh apparaisse dans l’embrasure. Mais elle n’est pas revenue.

À quatre heures du matin, le bruit assourdissant des tirs de mitrailleuses a déchiré le silence d’Evin. J’avais l’impression que les balles étaient tirées directement dans mon cœur. Le quartier tout entier a été plongé dans le deuil. Nous ignorions combien de personnes avaient été conduites devant les pelotons d’exécution cette nuit-là. Le silence a envahi l’air. Mon cœur semblait remonter dans ma gorge.

Nous attendions les coups de grâce. Quand ils ont commencé, chacune de nous comptait intérieurement, les larmes nouées à la gorge.

Un… deux… trois…

Les coups isolés se sont poursuivis.

Cette nuit-là, ils ont atteint le nombre de soixante.

Puis le silence est revenu. Une de ces balles avait-elle été tirée dans la tête de ma chère Atiyeh ?

Je criais intérieurement : “ Dieu, quel était son crime ? Était-ce simplement d’avoir aimé la liberté ? “. Pour ces hommes assoiffés de sang, cela seul suffisait. Je me suis souvenue des paroles d’Atiyeh. Oui, le lien commun entre ces soixante personnes et les centaines d’autres exécutées les autres nuits était leur amour pour la liberté, un amour si profond qu’elles étaient prêtes à le payer de leur vie.

Puis, quelque part dans le quartier, le silence écrasant a été brisé par l’hymne des Moudjahedines. Aussitôt, tout le monde a repris en chœur :

Moudjahed ! Moudjahed !

Moudjahed, par le commandement de ton Dieu.

Moudjahed, reste fidèle à ton pacte.

Tu es le foyer des espoirs du peuple,

Tu es la flamme éclairant son avenir…

Quand le chant a pris fin, nous nous sommes serrées les unes contre les autres, nous nous sommes embrassées et avons ravalé nos larmes. Mais je suis restée éveillée jusqu’à l’aube. Allongée à ma place, je ne pouvais dormir. Un infime espoir vacillait encore en moi : Atiyeh pouvait peut-être revenir.

Soudain, j’ai senti une main sur mon épaule. C’était Shouri, qui dormait à côté de moi.

“Azam, tu es réveillée? “, a-t-elle chuchoté.

“ J’attends Atiyeh “, ai-je dit. “ Elle n’est toujours pas revenue “.

Dr. Massoumeh Karimian (Chourangiz)
Dr. Massoumeh Karimian (Chourangiz)

Shouri et moi sommes restées éveillées jusqu’à six heures du matin, les yeux fixés sur la porte. Mais il n’y avait aucun signe d’Atiyeh.

Puis, brusquement, la porte s’est ouverte. Pendant un instant, j’ai cru que c’était elle. J’ai bondi et j’ai couru vers l’entrée avec joie. Mais ce n’était pas Atiyeh. C’était sa nièce, qui avait été emmenée avec elle. À cet instant, j’ai su avec certitude qu’Atiyeh avait été l’une des soixante victimes de la nuit. Malgré tout, j’ai demandé : “ Où est Atiyeh ? “.

Elle est restée silencieuse un moment, le regard perdu au loin. Puis elle a dit :

“ Atiyeh a chanté l’hymne des Moudjahedines, et elle est allée à la mort. “

Note :

1 Atiyeh Moharrer Khansari est née en 1963 à Ispahan. Elle avait 18 ans au moment de son exécution. Une autre prisonnière politique a écrit à propos de la nuit de son exécution : “ Quand ils ont appelé son nom, j’ai su qu’elle ne reviendrait jamais. En partant, elle a dit : “Pardonnez-moi”. Je lui ai répondu : “Ne dis pas ça. Tu vas revenir”. Elle a répliqué : “Je ne pense pas”. “

2 Dans ses derniers instants, elle a dit à son exécuteur, Mohammad Mohammadi Gilani : “ Je n’ai même pas encore été jugée. Je ne peux pas croire que vous allez m’exécuter. “ Gilani a répondu : “ Dans deux heures, tu y croiras. “

3 La martyre Moudjahedine, la Dr Masoumeh Karimian, surnommée Shourangiz ou simplement Shouri par de nombreuses détenues, fut l’un des grands symboles de la résistance dans les prisons de Khomeiny, d’après des dizaines de témoignages.

Née à Kerbala, elle aurait effectué ses études de chirurgie orthopédique en Allemagne. Elle a travaillé pour la société du Croissant-Rouge iranien et a été incarcérée de 1981 jusqu’au massacre des prisonniers politiques de 1988.

Elle a été exécutée à l’âge de 30 ans, comptant parmi les 30 000 prisonniers Moudjahedines tués lors du massacre de 1988.

ShareTweetPinShareEnvoyerShare

Recommandé pour vous

Forough Taghipour : une année de prison supplémentaire à Evin

May 15, 2026
Forough Taghipour condamnée à un an de prison de plus Le 8 mars à la prison d'Evin - Un témoignage de lutte et de résistance de Forough Taghipour

Forough Taghipour, prisonnière politique détenue à la prison d’Evin, a été condamnée à une peine supplémentaire d’un an d’emprisonnement ferme dans le cadre de la répression judiciaire et...

Lire la suiteDetails

Prison de Vakilabad : le sort des manifestantes et des familles

May 15, 2026
Prison de Vakilabad : le sort des manifestantes et des familles Iran : les conditions de détention indignes des femmes à la prison de Vakilabad

Publication de l'identité de 30 femmes détenues à la prison de Vakilabad à Machhad Dans le sillage de la vague d'arrestations arbitraires menée par le régime iranien, les...

Lire la suiteDetails

Une étudiante iranienne raconte l’enfer carcéral : « Mon frère a été torturé sous mes yeux »

May 14, 2026
Témoignage : Shabnam Madadzadeh dévoile l'enfer des prisons en Iran

Le 10 mai 2026, le Daily Mail a publié un entretien avec Shabnam Madadzadeh, ancienne prisonnière politique, membre de l’Organisation des Moudjahidines du Peuple d’Iran (OMPI) et militante...

Lire la suiteDetails

Le régime iranien détient les prisonnières politiques à la prison d’Evin dans des conditions insalubres

May 14, 2026
Iran : insalubrité et prolifération de nuisibles à la prison d'Evin

Alors que les températures augmentent et que les conditions de crise persistent à l’intérieur de la prison d’Evin, de nouvelles informations font état d’une grave détérioration des conditions...

Lire la suiteDetails

120e semaine de la campagne « Non aux exécutions du mardi » : pression continue sur les prisonnières politiques en Iran

May 13, 2026
120e semaine de la campagne « Non aux exécutions du mardi » : pression continue sur les prisonnières politiques en Iran

Pour la 120e semaine consécutive de la campagne « Non aux exécutions du mardi », des prisonniers politiques dans 56 établissements pénitentiaires d’Iran ont de nouveau lancé une...

Lire la suiteDetails
Article suivant
Témoignage : Shabnam Madadzadeh dévoile l'enfer des prisons en Iran

Une étudiante iranienne raconte l'enfer carcéral : « Mon frère a été torturé sous mes yeux »

Documents

Rapport présenté à la CSW70 : Discrimination fondée sur le genre dans le droit iranien

Rapport présenté à la CSW70 : Discrimination fondée sur le genre dans le droit iranien

March 10, 2026

...

Rapport annuel 2026 : soulèvement et rôle des femmes en Iran

Rapport annuel 2026 : soulèvement et rôle des femmes en Iran

March 8, 2026

...

Les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran

Les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran

January 25, 2026

...

Bulletin mensuel

Rapport de Avril 2026 : Iran : vague d'arrestations massives et condamnations à mort de femmes
Bulletin mensuel

Rapport de Avril 2026 : Iran : vague d’arrestations massives et condamnations à mort de femmes

April 30, 2026
Rapport de Mars 2026 : Courage sous le feu 
Bulletin mensuel

Rapport de Mars 2026 : Courage sous le feu 

April 5, 2026
Rapport de Janvier 2026 : Les femmes au cœur du soulèvement
Bulletin mensuel

Rapport de Janvier 2026 : Les femmes au cœur du soulèvement

February 2, 2026
Rapport de Décembre 2025 : Bilan annuel : la résistance des femmes iraniennes face à la dictature religieuse
Bulletin mensuel

Rapport de Décembre 2025 : Bilan annuel : la résistance des femmes iraniennes face à la dictature religieuse

January 5, 2026

Articles

Témoignage : Shabnam Madadzadeh dévoile l'enfer des prisons en Iran

Une étudiante iranienne raconte l’enfer carcéral : « Mon frère a été torturé sous mes yeux »

May 14, 2026

...

Le complexe commercial Arghavan, un piège mortel : quand la corruption et la rente réduisent les Iraniennes en cendres

Le complexe commercial Arghavan, un piège mortel : quand la corruption et la rente réduisent les Iraniennes en cendres

May 11, 2026

...

Iran : l’héroïsme et la résistance des infirmières lors du soulèvement de 2026

Iran : l’héroïsme et la résistance des infirmières lors du soulèvement de 2026

May 4, 2026

...

Tombées pour la liberté

Fereshteh Azhadi : une vie de résistance et de sacrifice en Iran
Tombées pour la liberté

Fereshteh Azhadi

May 2, 2026
Mahin Khiabani : une vie de défi jusqu’au dernier souffle
Tombées pour la liberté

Mahin Khiabani

May 1, 2026
Sholeh Sotoudeh
Tombées pour la liberté

Sholeh Sotoudeh: «Abattue par balles aux côtés de son enfant à naître»

April 19, 2026
Portrait de Ghazal Aghaei Lindi, tuée lors des manifestations en Iran
Tombées pour la liberté

Portrait de Ghazal Aghaei Lindi, tuée lors des manifestations en Iran

April 16, 2026

A PROPOS DE NOUS

Commission des Femmes

Nous croyons que les femmes sont la force de changement. Nous croyons dans l’égalité totale entre les sexes dans les arènes politiques, sociales et économiques. Nous sommes la voix des femmes en Iran.
Nous travaillons beaucoup avec les femmes du monde entier et de maintenir un contact permanent avec les femmes en Iran. Nous nous engageons à lutter pour les droits bafoués des femmes en Iran.

CATEGORIES

  • Activités
  • Articles
  • Bibliothèque de reference
  • Bulletin mensuel
  • Communiqués
  • Conférence du 8 Mars
  • Discours de Maryam Radjavi
  • Documents
  • Femmes marquantes
  • Héroïnes enchaînées
  • Infos des Femmes
  • Les femmes dans l'histoire
  • Les femmes de la Résistance
  • podcast
  • Solidarité
  • Tombées pour la liberté
  • Vidéo

PARCOURIR PAR ETIQUETTE

coronavirus crimes d’honneur enseignantes exécution femmes chefs de famille femmes rurales génération égalité infirmières la petite fille le leadership des femmes l’écart entre les sexes Manifestations mariage précoce pauvreté Plan des libertés et des droits des femmes Prisonnières Violence contre les femmes voile obligatoire éducation

Le copyright de tous les documents publiés sur ce site web a été enregistré sous © 2016 par la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Pour obtenir l'autorisation de copier, redistribuer ou publier le matériel publié sur ce site, vous devez écrire à la commission des Femmes du CNRI. Veuillez inclure le lien de l'article original sur notre site web, women.ncr-iran.org/fr.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Pas de résultat
View All Result
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Mayram Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
  • Événements
    • Activités
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Contactez-nous
  • Faites un don
  • English
  • فارسی
  • عربی

Le copyright de tous les documents publiés sur ce site web a été enregistré sous © 2016 par la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Pour obtenir l'autorisation de copier, redistribuer ou publier le matériel publié sur ce site, vous devez écrire à la commission des Femmes du CNRI. Veuillez inclure le lien de l'article original sur notre site web, women.ncr-iran.org/fr.