La sinister prison de Qarchak
Une femme de 23 ans a tenté de se suicider à la sinistre prison de Qarchak à Varamine. Cette jeune femme est dans un état grave et risque de mourir.
Les responsables de la prison ont refusé de l’emmener au dispensaire de la prison et l’ont abandonnée dans sa section avec un simple pansement.
Selon des sources crédibles à l’intérieur de l’établissement pénitentiaire, la jeune femme s’est tranchée le cou en utilisant le couvercle d’une boîte de conserve le 31 août 2020. Elle a perdu connaissance à la suite d’une hémorragie abondante. Des prisonnières témoins de la scène ont hurlé jusqu’à ce que les gardiennes de la prison soient obligées d’essayer de lui sauver la vie.
Les gardiennes de prison l’ont retirée de la section mais ont refusé de la transférer au dispensaire. On lui a alors mis un bandage autour du cou et elle a été renvoyée dans sa section.
En réponse aux protestations des autres prisonnières, les gardiennes ont dit : « Elle va bien et ne vous inquiétez pas. »
Les suicides de jeunes femmes continuent à La sinister prison de Qarchak
Un autre cas de suicide a eu lieu dans la sinistre prison de Qarchak à Varamine le 21 juillet 2020. Monireh Bahrami, une femme de 30 ans, a mis fin à ses jours en se pendant avec un foulard dans les toilettes.
Les femmes de la prison de Qarchak sont confrontées à des conditions déplorables : toxicomanie, viol, coups et harcèlement. De plus, les autorités pénitentiaires ne respectent pas le principe de la séparation des délits. Le crime et la violence contre les femmes donnent à de nombreuses détenues le sentiment qu’elles n’ont pas d’autre choix que de se suicider.
Les prisonnières politiques de la sinistre prison de Qarchak sont également menacées de mort. La commission des Femmes du CNRI a appellé à une action immédiate pour sauver la vie de ces prisonnières.
Mehdi Mohammadi, le directeur de la prison de Qarchak, et son adjointe, une femme du nom de Mirza’i, tentent d’engager des criminelles de droit commun accusées de crimes violents pour créer des rixtes et des agressions groupées contre les prisonnières politiques. Ces criminelles ont été payées pour battre ou tuer Zahra Safa’i, sa fille Parastou Moïni et une autre prisonnière politique, Forough Taghipour.




















