CNRI Femmes – Le troisième jour du Sommet mondial pour un Iran libre s’est tenu le lundi 20 juillet 2020 à Achraf 3. Des milliers de personnes du monde entier se sont retrouvées à cette conférence. Des centaines de dignitaires politiques et de parlementaires y participaient. Parmi les dizaines d’intervenants se trouvaient les femmes les plus éminentes d’Albanie qui ont déclaré leur soutien à la Résistance iranienne et au Plan en dix points de la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi.
Elona Gjebrea, Secrétaire de la commission parlementaire des affaires étrangères et ancienne vice-ministre de l’Intérieur, était parmi les personnalités de premier plan qui ont pris la parole le troisième jour du Sommet mondial pour un Iran libre.
Dans une partie de son discours, Mme Gjebrea a déclaré : « La communauté internationale ainsi que l’Albanie doivent reconnaître le droit du peuple iranien et de sa résistance à établir la liberté et la démocratie en Iran. Je soutiens Madame Radjavi pour son plan en dix points pour l’Iran de demain. Je suis fière de soutenir les femmes iraniennes qui appellent au changement et à la démocratie. J’admire leur courage et leur détermination. Je reste ferme et nous restons fermes aux côtés de Madame Radjavi, des habitants d’Achraf et des unités de résistance qui luttent pour la liberté en Iran. »
Valentina Leskaj, de la direction du parti socialiste albanais, ancienne vice-présidente de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et ancienne vice-présidente du Parlement albanais, compte parmi les femmes éminentes en Albanie et en Europe.
Mme Leskaj a déclaré lors de son intervention que « la résistance du peuple iranien fait preuve de respect pour les droits des femmes et montré l’exemple en élisant une femme à la tête de la résistance, une femme comme Madame Radjavi. Une femme à la direction face au régime des mollahs et c’est un message très fort non seulement pour l’Iran, mais aussi pour la région et au-delà. Aujourd’hui, les femmes sont au premier plan des protestations en Iran et c’est un message très positif et un bon signe pour l’avenir. Je soutiens le CNRI et je soutiens le Plan en dix points de Mme Radjavi pour l’avenir d’un Iran libre, laïque et démocratique. »

L’une des Albanaises éminentes qui a pris la parole lors de la troisième journée de la conférence était la députée Grida Duma, porte-parole du parti démocrate au parlement albanais. « Je ne doute pas que bientôt le jour viendra où Madame Radjavi pourra mettre en œuvre son Plan en dix points pour un Iran libre. Ce jour nous fera sentir que nous faisons partie de leur liberté et nous les remercierons de nous avoir donné la chance d’être à leurs côtés dans le bon côté de l’histoire. »
La célèbre écrivaine albanaise et militante des droits de la femme Diana Çuli a parlé de son livre « 1000 étoiles, les femmes de la Résistance iranienne ». Elle a déclaré qu’elle avait interviewé de nombreuses personnes pour écrire son livre, ajoutant : « J’ai rencontré des femmes merveilleuses qui ont toutes décidé de faire ce choix dans leur vie et qui depuis leur jeunesse ont commencé à lutter contre les injustices et de continuer jusqu’à la fin, de travailler pour libérer leur pays de la dictature (…) Quand je leur ai demandé ce qui les a poussées à décider de sacrifier leur vie personnelle, elles ont répondu, l’amour, l’amour pour notre pays, parce que nous voulions être libres, parce que nous voulons que notre peuple le soit aussi. »
Emiriana Sako, la maire de Durres, deuxième ville d’Albanie, a exprimé son soutien au Sommet mondial pour un Iran libre. Mme Sako a estimé qu’Achraf-3 avait un rôle positif dans l’économie de la région de Manz et que la cité avait également apporté une aide importante lors du tremblement de terre de l’année dernière. Elle a souhaité un retour rapide de la Résistance iranienne dans son pays.
L’une des femmes éminentes qui a pris la parole lors de la troisième journée de la conférence était la députée Orjola Pampuri. « Nous savons que vos femmes sont doublement opprimées, a-t-elle regretté. Nous savons que vos enfants souffrent. Certains n’ont pas de quoi manger, n’ont pas la possibilité d’étudier et survivent en travaillant dans la rue. Votre beau pays souffre pour la liberté, il souffre pour bien vivre. Vous avez besoin de quelqu’un qui travaille et pense à vous et à votre bien-être, et personne d’autre ne le fait mieux que Madame Radjavi. »

Drita Avdyli, Présidente de la Chambre nationale de médiation en Albanie, a déclaré : « En juillet, le régime iranien a exécuté un homme juste pour avoir bu de l’alcool (…) Il y a deux mois, il a arrêté huit étudiants pour avoir soutenu le mouvement d’opposition OMPI/MEK. Ils veulent exécuter ces étudiants. C’est aussi pour effrayer les étudiants en Iran. Toutes ces cruautés ne marcheront pas et n’arrêteront pas la quête de liberté des gens en Iran. Nous savons que si vous êtes ensemble et avec une dirigeante comme la vôtre, vous gagnerez (le combat) pour un Iran libre, pour un système démocratique. »
Sevim Arbana, militante du mouvement démocratique en Albanie et fondatrice de l’association « Utiles aux Albanaises », a déclaré dans son discours : « En tant que défenseur des droits des femmes en Albanie, j’ai appris qu’un horrible incident s’était produit en Iran. Il s’agit du meurtre de Romina Ashrafi par son père. Les mollahs ont appelé cela un crime d’honneur, mais ce n’était pas le cas. Le tribunal a envoyé Romina à la mort. La jeune fille en larmes a dit au juge que son père la tuerait si elle rentrait chez elle. La justice iranienne ne considère pas cela comme un crime. L’opposition aux mollahs est un crime. Les médias iraniens ont rapporté que Romina pleurait mais personne n’a réagi. Malheureusement, l’ONU n’a pas réagi. Au lieu de cela, ils disent que les sanctions contre le régime iranien doivent être levées. Nous, en particulier les défenseurs des droits humains, ne devons pas garder le silence. Je soutiens la Résistance iranienne depuis des années. Le plan en dix points de Mme Maryam Radjavi est un plan fort pour l’avenir du peuple iranien. »

Fatbarda Kadiu, députée et l’une des femmes éminente d’Albanie, a déclaré à la conférence : « Je suis très heureuse que l’épidémie de coronavirus n’ait pas empêché cet événement, surtout au moment où la Résistance iranienne est plus proche que jamais de sa victoire finale. L’Iran est une grande nation avec la grande civilisation de l’ancienne Perse qui a vraiment beaucoup contribué à la civilisation du monde. Malheureusement, elle a été prise en otage par des régimes dictatoriaux (…) Nous devons nous tenir aux côtés de la résistance iranienne, et des Iraniens pour qu’ils établissent un nouveau gouvernement, qu’ils apportent des changements et qu’ils instaurent une démocratie dans leur propre pays. »
Margarita Kola, une avocate albanaise, a exprimé son soutien à Maryam Radjavi et à la Résistance iranienne : « Nous, en Albanie, nous sommes très fiers d’être du bon côté de l’histoire en ce moment. Que mes mots rejoignent les souhaits de paix et de liberté en Iran. Je suis ici aujourd’hui pour encourager les efforts de Mme Radjavi à instaurer la liberté et un changement démocratique en Iran. »




















