CNRI Femmes – La prisonnière politique Ameneh Zaheri Sari a été brutalisée par des gardiens de prison à la prison Sepidar d’Ahwaz, dans le sud-ouest de l’Iran.
La famille d’Ameneh Zaheri Sari a affirmé qu’ « Ameneh a été blessée au bras à cause des coups et elle est actuellement privée de soins médicaux pour soigner son bras. »
Ameneh Zaheri Sari avait auparavant souffert de graves problèmes avec des parties de son corps très enflées. Selon le médecin travaillant au dispensaire, elle aurait dû être rapidement transférée à l’hôpital pour des examens médicaux et des soins. Toutefois, les autorités pénitentiaires ont jusqu’à présent empêché son hospitalisation.
Ameneh Zaheri Sari aurait dû être libérée sous une caution de 300 millions de tomans, mais sa libération provisoire a également été suspendue.
Conditions de détention des autres femmes détenues politiques
Saba Kordi-Afshari a été transférée le mardi 2 juillet 2019 de la prison de Qarchak (Shahr-e Ray) vers un lieu inconnu. L’ordre de transfert aurait été donné par les forces de sécurité. Le père de Saba a été informé au bureau du procureur qu’elle avait été transférée pour interrogatoire mais on ne lui a pas dit où aller.

Marzieh Amiri, journaliste et étudiante à l’université de Téhéran, a été transférée sous la tutelle de la 28e chambre du tribunal de Téhéran. Sa sœur, Samira Amiri, a écrit dans un tweet : « L’acte d’accusation dit qu’elle est accusée d’association et de collusion contre l’État et de trouble à l’ordre public. Le juge Moghisseh a rejeté la demande de Marzieh de changer son verdict de détention temporaire en libération sous caution. »
Nazilla Nouri, gynécologue et derviche Gonabadi, a été transférée de la prison de Qarchak au quartier des femmes d’Evine pour purger sa peine d’un an de prison.
La prisonnière politique Samaneh Norouz-Moradi, qui avait été arrêtée et détenue pendant deux semaines en septembre 2018, puis libérée sous caution, a été condamnée à trois ans et neuf mois de prison et incarcérée au quartier des femmes d’Evine pour y purger sa peine.



















