CNRI Femmes – Des femmes travaillent dans des conditions déplorables dans le complexe de serres de Sanandaj, capitale de la province du Kurdistan dans l’ouest de l’Iran.
Le complexe de serres, qui est affilié au ministère de la Croisade agricole, appartient aux diplômés en agriculture du Kurdistan – Sanandaj.
Seules les femmes travaillent dans ces serres. Sept femmes travaillent dans chaque serre de 7 h à 19 h, où il fait une chaleur intolérable. Les femmes travaillent 12 heures par jour dans une chaleur de 56 degrés et ne reçoivent que 37500 tomans (2,5 $) de salaire quotidien.
Aucune de ces femmes n’a d’assurance. La pression et la difficulté du travail par temps très chaud dans ces serres ont causé diverses maladies et un plusieurs d’entre elles ont été hospitalisées.
Ces ouvrières agricoles travaillent dans des conditions déplorables parce qu’en Iran les femmes sont systématiquement victimes de discrimination dans la loi, sur le marché du travail et dans l’emploi. Elles subissent donc une double oppression.
Elles sont obligées d’accepter n’importe quel emploi avec n’importe quel revenu et dans n’importe quelles circonstances difficiles dans de petits ateliers qui n’ont pas à se conformer à la législation du travail. Ainsi, celles qui travaillent dans ces ateliers ne bénéficient d’aucun soutien juridique, d’aucun avantage social, d’aucune assurance ni sécurité.
Certains experts ont qualifié les conditions insoutenables des ouvrières de « nouvel esclavage ».
Le régime iranien, qui est membre de la Commission de la condition de la femme à l’ONU, n’a adopté aucune des recommandations de cette commission pour améliorer l’autonomisation économique des femmes, et va exactement dans la direction opposée.
Au lieu d’« éliminer les barrières structurelles et les lois discriminatoires » et de « créer l’égalité des chances économiques », le régime développe davantage de discriminations contre les femmes et ses lois les marginalisent encore plus.
Comme a lourdement insisté le guide suprême des mollahs Ali Khamenei, « la question de l’emploi des femmes n’est pas l’un des principaux problèmes ».



















