CNRI Femmes – Ces derniers jours en Iran, diverses couches de la société, notamment les infirmières, les épargnants spoliés, les employés municipaux et les diplômés universitaires, ont organisé des manifestations contre l’incurie du régime des mollahs. Un grand nombre de femmes participaient aux manifestations.
Le mercredi 13 mars 2019, les infirmières de l’hôpital Behechti de Kashan ont organisé une manifestation pour réclamer le paiement de leurs heures supplémentaires et 11 mois de salaires impayés. Depuis le début de l’année, aucune heure supplémentaire n’a été versée aux infirmières de l’hôpital Behechti de Kashan.
Le même jour, des infirmières de la faculté des sciences médicales de Babol ont protesté devant le bureau du directeur de l’université pour réclamer elles aussi leurs salaires impayés.
Le mercredi 13 mars 2019, les clients escroqués par le crédit Padideh Shandiz ont manifesté à Machad. Le rassemblement qui s’est tenu devant le bureau du procureur de la seconde ville d’Iran a été attaqué par les forces de sécurité.
Le même jour, un certain nombre d’exposants à l’exposition sur l’autonomisation des femmes à Machad ont protesté contre le coût élevé des stands et la faible publicité. L’exposition a été désavantageuse pour les participants en raison de la mauvaise gestion des organismes gouvernementaux.
Le mercredi 13 mars 2019, un groupe d’employés de la municipalité de Sarableh dans la province d’Ilam (ouest de l’Iran) s’est rassemblé devant la municipalité pour protester contre le non-paiement de leurs salaires et avantages sociaux.
Le mardi 12 mars 2019, un groupe de clients escroqués par le crédit Sekkey-e Samen, d’autres spoliés par le Crédit Caspian et ceux volés par le crédit Alborz se sont réunis devant le bâtiment judiciaire à Téhéran pour protester contre le vol et le siphonage de leurs épargnes et avoirs déposés.
Le lundi 11 mars 2019, un groupe d’experts de laboratoire clinique employés à Téhéran a organisé un rassemblement de protestation contre les politiques du ministère de la Santé et, en signe de protestation, les protestataires ont déchiré leurs diplômes universitaires, qui été étaient tamponnés par le ministère de la Santé.
La manifestation des ingénieurs qui s’est tenue devant le bâtiment du ministère de la Recherche scientifique et technologique s’est également poursuivie pour la 14e journée le 11 mars 2019.



















