Le samedi 21 février 2026, coïncidant avec le quarantième jour depuis l’assassinat de femmes et de jeunes par des agents de Ali Khamenei lors des manifestations nationales, les universités se sont transformées en scènes de protestation et d’affrontements entre étudiants et forces du régime. Les étudiants de l’université de technologie Sharif et de l’université de technologie Amir Kabir ont organisé des manifestations. Ils ont scandé :
« Ceci est le dernier message ; la cible est l’ensemble du régime »
« Cette année est l’année du sacrifice ; Seyyed Ali sera renversé. »
« Nous lutterons, nous mourrons, nous reprendrons l’Iran. »

Lors de la manifestation des étudiants de l’université de technologie Sharif, formée sur le campus universitaire, des miliciens du Bassidj ont attaqué le rassemblement étudiant et scandé le slogan fasciste « Javid chah » (« Vive le chah »). Les étudiants courageux ont répondu à ce slogan en criant « Sans honte, sans honte » et ont affronté les forces du Bassidj.
Ces manifestations ont eu lieu alors que la population d’Abdanan descendait dans la rue pour protester contre l’arrestation de plusieurs jeunes et enseignants. Les slogans « À bas Khamenei » lancés par des femmes et des jeunes ont rempli l’atmosphère de la ville.
Au quarantième jour des victimes du soulèvement de janvier, des villes à travers l’Iran, de Téhéran, Karaj, Hashtgerd, Chiraz, Ispahan, Mashhad et Ilam jusqu’aux villes du nord de l’Irann ont été témoins d’un renouvellement des serments faits aux martyrs pour la liberté de la patrie. Des mères endeuillées, par des discours passionnés et courageux, ont transformé les tombes de leurs enfants en centres de protestation pour la liberté.




















