Elaheh Mossadegh : la nouvelle génération iranienne s’est levée pour la liberté
Le samedi 25 octobre 2025, à la veille de l’anniversaire du soulèvement de novembre 2019, un rassemblement de la jeunesse intitulé « Iran Libre 2025 » a réuni un grand nombre de jeunes soutiens de la Résistance iranienne venus d’Europe, des États‑Unis, du Canada et d’Australie.
L’événement, auquel a participé Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a été relié en direct aux rassemblements simultanés de Bonn, Londres et Zurich.
Des représentants de plus de trente associations et organisations de jeunesse, issues de domaines variés, médecine, droit, ingénierie, sport et milieu universitaire, ont pris la parole.
Rappelant le rôle historique des jeunes lors des soulèvements de 2019 et 2022, ils ont souligné que la nouvelle génération iranienne n’est plus spectatrice : elle est informée, organisée et déterminée à obtenir la liberté et la démocratie dans le pays.
Dans un discours émouvant prononcé au nom de la délégation des étudiants iraniens à l’étranger, Elaheh Mossadegh a déclaré :
« Chers amis, chère Mme Maryam Radjavi, je m’appelle Elaheh. J’ai quitté l’Iran il y a quinze ans. Je suis étudiante en pharmacie à l’université d’Uppsala en Suède, et c’est un grand honneur d’être ici aujourd’hui pour ce rassemblement qui commémore la jeunesse révolutionnaire d’Iran.
Notre génération s’est levée des cendres de la répression. Nous avons abandonné le silence et choisi la résistance. Les jeunes forces sont devenues des cellules insurgées courageuses face à la tyrannie du régime, accomplissant la promesse de M. Massoud Radjavi : « nous construirons mille Ashrafs », et aujourd’hui nous voyons des milliers d’Ashrafs qui actent.

Des filles et garçons qui écrivent « À bas Khamenei » sur les tableaux aux étudiants comme Ehsan Faridi, étudiant en génie de production âgé de 22 ans, emprisonné au lieu d’être en cours et menacé d’exécution pour son soutien à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), la jeunesse iranienne se lève. Face à un régime islamique qui considère les jeunes comme une menace, les Moudjahidines ont ouvert toutes les portes pour que les jeunes deviennent des leaders de ce mouvement. On ne nous a pas seulement donné une opportunité ; on nous a confié la responsabilité de porter la bannière de la lutte pour la liberté de notre patrie, et ici, maintenant, nous jurons de ne pas déposer cette bannière tant que l’Iran ne sera pas libre.
Ce régime craint la conscience et la détermination des jeunes, car il sait que le jour où cette génération se lèvera, elle déracinera la réaction. C’est cette même génération qui se soulève aujourd’hui à travers l’Iran et qui parle d’une voix : « À bas l’oppresseur, qu’il soit chah ou mollah. » »




















