Setareh Tajik, née le 19 novembre 2004 à Téhéran, était une jeune fille afghano-iranienne qui aimait la peinture. Malgré sa petite taille, Setareh avait un grand cœur et était pleine de passion artistique.
Le 22 septembre 2022, lors de manifestations dans le quartier de Nazi-Abad, dans le sud de Téhéran, elle a été brutalement assassinée par les forces de sécurité.
Selon des témoins oculaires, le visage de Setareh Tajik et d’autres parties de son corps ont été brisés sous les coups incessants des forces du régime.
Le certificat de décès officiel délivré par l’Organisation iranienne de médecine légale, qui a également été examiné par Amnesty International, indique que sa mort résulte de « traumatismes multiples causés par un choc avec un objet dur ».
Les rêves de création artistique de Setareh Tajik ont été broyés par la répression brutale d’un régime qui craint la créativité et l’esprit de sa jeunesse.




















