CNRI Femmes – Les dernières nouvelles en provenance d’Iran indiquent une augmentation du nombre de victimes du Coronavirus (Covid-19) et des personnes contaminées. Des informations font état de la mort de femmes et de jeunes filles parmi les victimes.
Selon les estimations de la Résistance iranienne, le nombre de victimes du Coronavirus en Iran a dépassé les 1200 mardi soir, 3 mars 2020, à 20 heures, heure locale.
Au moins 300 personnes sont mortes à Qom, 215 à Téhéran, 70 à Racht, 12 à Lahidjan, 6 à Astaneh, 60 à Machad, 43 à Ispahan, 23 à Kachan, 10 à Dastguerd, 54 à Gorgan, 45 à Arak, 45 à Kermanchah, 38 à Chiraz, 39 à Karadj, 23 à Khorramabad, 20 à Qazvin, 10 à Zahedan, 16 à Iranshahr, 12 à Bouchehr et plus de 100 dans la province de Mazandaran. Il y a également des morts dans d’autres villes d’Iran.
À Racht, capitale de la province de Guilan, dans le nord du pays, une femme est morte le 3 mars 2020, après deux semaines de lutte contre le coronavirus. Elle n’a pas été testée jusqu’au dernier jour de sa vie et les kits de test n’ont pas encore atteint la province de Guilan à ce jour.
Dans une autre nouvelle venant de Chiraz, capitale de la province de Fars dans le sud, une jeune fille de 14 ans est morte à l’hôpital Chamran. Elle avait contracté le virus la semaine dernière. Les médecins ont informé sa famille qu’elle était décédée de la maladie du coronavirus, mais les autorités ont dit aux parents de déclarer qu’elle était décédée d’une attaque cardiaque.
Les informations provenant des prisons du pays indiquent que le virus s’est propagé à la prison du Grand Téhéran (Fashafouyeh), aux prisons de Gohardacht, de Ghezel-Hesar, au centre de détention central de Karadj, à celui d’Oroumieh, à la prison de Shaiban d’Ahwaz et de celle de Kachan. Le manque d’hygiène et le surpeuplement des salles ont accéléré la propagation du virus dans les prisons iraniennes. Les prisonniers sont privés de masques et de désinfectants.
D’autre part, Ali Khamenei, le guide suprême des mollahs, a déclaré sans vergogne le 3 mars : « Ce n’est pas une si grande catastrophe, et nous en avons eu de plus grandes », que c’est un « problème passager » qui n’a rien d’ « exceptionnel ».
La propagation rapide du coronavirus en Iran et sa transmission à d’autres pays sont le résultat de semaines de dissimulation, de mensonges et d’informations trompeuses au public.
Le mardi 3 mars, Massoud Pezeshkian, premier vice-président du parlement des mollahs et ancien ministre de la Santé, a également reconnu que « nous aurions dû mettre Qom en quarantaine dès le premier jour (…) Les hôpitaux débordent et il n’y a plus de place pour d’autres patients, et cela va empirer de jour en jour (…) Les chiffres donnés ne sont pas réels ».




















