CNRI Femmes – Des épargnants escroqués par le Crédit Samen ol-Hojaj ont manifesté le dimanche 5 mai 2019, devant la Banque centrale de Téhéran.
Le même jour, un autre groupe d’épargnants escroqués a organisé une manifestation devant la société SAIPA Diesel à Téhéran. Ils protestaient contre l’incapacité de l’entreprise à livrer les voitures payées l’année dernière et à répondre aux demandes des clients. En signe de protestation, tous les participants portaient des bandeaux jaunes. SAIPA est un constructeur automobile qui travaille avec les entreprises françaises Renault, Peugeot et Citroën. SAIPA est dirigé directement par le corps des gardiens de la révolution, désigné groupe terroriste étranger par le département d’Etat américain.
Le samedi 4 mai 2019, des étudiants en sciences sociales de l’université de Téhéran se sont heurtés à la milice paramilitaire de l’université lors d’un rassemblement à l’occasion de la Journée internationale des communications. Une étudiante y a prononcé un discours dans lequel elle a protesté contre l’arrestation d’une collègue de l’université de Téhéran à l’occasion de la Journée internationale du travail.
Le même jour, des étudiants prothésistes dentaires ont organisé un rassemblement de protestation en face du parlement du régime contre l’incertitude de leur avenir professionnel et le communiqué du ministère de la Santé les empêchant de poursuivre leurs études. Des étudiantes ont participé activement à ce rassemblement. Leurs banderoles disaient : « Marre d’écrire autant de lettres, nous voulons des réponses ». Les étudiants avaient auparavant organisé un rassemblement de protestation devant le ministère de la Santé.
Un groupe de clients qui s’étaient inscrits pour acheter des voitures à la compagnie Ramak Khodro a organisé un rassemblement de protestation le samedi 4 mai 2019, devant le ministère de la Justice contre les prix élevés annoncés par la société, son incapacité à livrer leurs voitures et à répondre à leurs demandes. (Agence Fars – 4 mai 2019)
Le 4 mai 2019, les familles des militants syndicaux arrêtés lors des rassemblements de la Journée internationale du travail se sont rassemblées en signe de protestation devant le parquet d’Evine pour s’enquérir de la situation de leurs proches. Les responsables de la prison d’Evine n’ont pas encore répondu à leurs demandes.



















