CNRI Femmes – Une jeune femme innocente pendue par son mari est morte dans un hôpital après 24 heures de coma le samedi 2 mars 2019 en Iran.
Monireh Abou (Mehrnia), 35 ans, une jeune femme de Bukan, a été pendue par son mari, Mohammad Mahmoudi, à la suite de violences conjugales. Elle était enceinte de huit mois. Le bébé est également mort tandis que la mère de 35 ans est décédée dans un centre de santé après une journée de coma.
Cette jeune femme innocente était partie chez son père à cause de disputes familiales mais était retournée chez son mari il y a environ trois mois. Après ce crime odieux, le mari de cette jeune femme s’est enfui et n’a pas encore été arrêté.
Il est à noter que le père ou les ancêtres paternels sont considérés comme des “vengeurs du sang” et ont le droit d’assassiner leurs enfants. L’article 301 déclare que les représailles ne sont réclamées que lorsque l’auteur n’est pas le père ou les ancêtres paternels du suspect.
L’article 550, du code pénal islamique, explique que le Diyeh ou prix du sang pour le meurtre d’une femme musulmane (délibéré ou involontaire) est la moitié de celui d’un homme musulman. Par conséquent, la loi viole l’égalité des droits à la vie des hommes et des femmes.
Dans un autre nouvelle, le samedi 2 mars 2019, une jeune fille de 15 ans est morte dans une explosion de mine.
Suite à l’explosion d’une mine dans la région de Dasht-e Abbas à Dehloran, la jeune fille de 15 ans a marché sur une mine antipersonnel. L’identité de la jeune fille n’a pas encore été découverte. Elle était originaire d’une tribu nomade du village de Nasr dans la région de Dasht-e-Abbas dans le Dehloran. Le commandant adjoint des forces de l’ordre à Dehloran, Mojtaba Mahdian, a confirmé la nouvelle et déclaré l’ouverture d’une enquête. (Agence Mehr, 2 mars 2019)



















