CNRI Femmes – Au cours des derniers jours, divers groupes sociaux, notamment des étudiantes et des épargnantes escroquées, ont poursuivi leurs protestations dans diverses villes d’Iran.
Un groupe de personnes à Hirmand, près de Zabol, s’est rassemblé dans la région le vendredi 1er mars 2019, pour protester contre le problème non résolu des eaux usées urbaines.
Les étudiantes de l’université de Téhéran ont organisé une manifestation le jeudi 28 février 2019, contre le conseil de discipline de l’université.
Le mardi 26 février 2019, des étudiants de l’université technologique Charif ont protesté dans les dortoirs des étudiants et étudiantes. Selon les manifestantes, la raison de leur rassemblement était le manque d’attention des autorités à la lettre de plus de 2 400 étudiants à la présidence de l’université sur le manque de sécurité autour du campus, les dortoirs et le manque de services de transport.
Les étudiantes mariées de l’université de Téhéran ont également organisé une manifestation le lundi 25 février 2019, en protestation contre la violation de la loi par le département des résidences universitaires et des affaires culturelles.
Un groupe d’épargnantes spoliées par le Crédit Badr-Touss de Machad a organisé une manifestation de protestation le 27 février 2019, réclamant des sanctions sévères pour les responsables gouvernementaux qui ont siphonné leurs biens.
Le même jour, à Racht, des épargnants spoliés par le Crédit Caspian se sont rassemblés dans la succursale du crédit et ont lancé des slogans en frappant sur une table. Ce mouvement de protestation était dirigé par des femmes.
En outre, les épargnants spoliés par le Crédit Caspian (anciennement connu sous le nom de Paivand) à Nichapour se sont réunis dans le gouvernorat de la ville le 27 février 2019, pour protester contre le pillage de leurs biens.
Le mardi 26 février 2019, les clients escroqués par la société Maftah Rahnavard ont organisé un rassemblement devant le Parlement à Téhéran, pour protester contre l’absence de livraison des véhicules qu’ils ont achatés.
Lors d’une autre réunion le mardi 26 février 2019, un groupe de retraités de la fonction publique s’est réuni devant le Parlement pour protester contre la pauvreté dans laquelle ils sont plongés.
Le même jour, un groupe d’avocats et de militants civils et politiques se sont réunis au domicile de Nasrine Sotoudeh, avocate incarcérée à la prison d’Evine, et ont rencontré sa famille.



















