Le rapport mensuel de la commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne – Septembre 2018
Double discrimination et double pression qui rendent la vie plus dure pour les femmes iraniennes
Le mois de septembre a été marqué par de nombreux cas de répression de femmes iraniennes et de discrimination à leur encontre, alors que ces femmes ne restaient pas silencieuses en organisant ou participant activement à au moins 42 manifestations.
Le rapport mensuel de la commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne – Septembre 2018 examine les arrestations et les peines prononcées à l’encontre de femmes militantes, l’expulsion d’une journaliste, le blocage d’un projet de loi contre la violence à l’égard des femmes, les nouvelles mesures prises par le régime des mollahs pour empêcher les femmes d’entrer dans les stades et la pression supplémentaire exercée sur les femmes chefs des ménages iraniens qu’elles doivent supporter en raison de la faillite de l’économie.
Amnesty International a appelé à la libération de femmes militantes détenues
Le régime iranien a poursuivi ses arrestations et emprisonnements injustifiés d’avocats et de militants des droits de l’homme. Amnesty International a publié une déclaration le 3 septembre 2018 avertissant que les arrestations d’avocats et de militantes des droits des femmes en Iran signalent une intensification de la répression de la société civile.
“Ces dernières arrestations constituent une tentative flagrante de réduire au silence les défenseurs des droits de l’homme en Iran”, a déclaré Philip Luther, directrice de la recherche et du plaidoyer d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
«La situation des droits de l’homme en Iran a atteint le point de crise. Les expressions légères d’inquiétude ne suffisent pas. Nous appelons la communauté internationale à demander aux autorités iraniennes de mettre fin aux attaques contre les défenseurs des droits de l’homme, y compris les avocats et les militantes des droits des femmes. Il devrait exhorter les autorités à libérer immédiatement et sans condition les personnes récemment détenues et à veiller à ce que chaque détenu ait le droit de consulter un avocat de son choix dès son arrestation. “



















