CNRI Femmes – La condamnation à mort de la traductrice emprisonnée, Marjan Davari, a été renvoyée à la Cour suprême.Mme Davari est accusée de «corruption sur Terre» et de «collusion et complicité contre l’État», pour la traduction de livres sur le mysticisme et la métaphysique, ainsi que pour avoir enseigné à l’Institut «Rah-e Marefat».Elle avait été arrêtée chez elle le 24 septembre 2015 à Karadj en banlieue de Téhéran, avant d’être emmenée au quartier 209 des services de renseignement à la prison d’Evine, où elle a été détenue en isolement pendant plus de trois mois.
Au cours de cette période, elle a été interrogée sans accès à un avocat.Elle a ensuite été transférée au quartier général des femmes le 3 janvier 2016. En février 2017, elle a été transférée à la sinistre prison de Qarchak à Varamine.Marjan Davari, 50 ans, a été condamnée à mort le 12 mars 2017.



















