CNRI Femmes – Dans une réunion le 31 janvier 2017, l’avocate Maryam Kian Ersi a révélé que « selon les enquêtes réalisées par le ministère de l’Intérieur en 2004, environ 66% des Iraniennes sont battues au moins une fois au cours de leur vie conjugale.
Par ailleurs, 56% des enfants battus sont des filles, dont 44% maltraitées par leurs pères. »Kian Erssi, cité par l’agence Tasnim le 31 janvier, a précisé : «Sur la base de ces chiffres, les filles représentent 70 % des victimes de harcèlement sexuel. La moitié de ce harcèlement vient de membres de la famille. » Les chiffres publiés par le régime iranien avec 13 ans de retard ne doivent pas être considérés comme exacts. Ils visent plutôt à minimiser la gravité de la situation des femmes et des filles en Iran qui sont maltraitées au foyer et qui ne bénéficient pas du soutien de l’Etat. Un nombre considérable d’Iraniennes sont forcées par leurs maris et leurs pères à se prostituer, dans le trafic de drogue, la mendicité, etc., en raison des effroyables conditions économiques ainsi que de la culture violente et machistes promue par le régime des mollahs.L’expression de «battue au moins une fois pendant leur mariage» est une plaisanterie amère qui saupoudre de sel les blessures des femmes opprimées d’Iran.



















