CNRI Femmes – La militante des droits des enfants et des droits humains Atena Daemi est confrontée à cinq nouvelles accusations déposées par les gardiens de la révolution contre elle.
C’est ce qu’a annoncé sa mère Massoumeh Nemati. Atena Daemi a été emmenée à la prison d’Evine le 26 novembre 2016, pour commencer à purger une peine de sept ans.Mme Nemati a déclaré que sa fille était accusée « d’outrage au guide (Khamenei), et aux responsables gouvernementaux, de diffusion de fausses nouvelles, d’obstacles à l’application de sa peine et de violences sur les agents lors de l’exécution de son verdict ».Dans une lettre publiée le 1er décembre, Atena Daemi a déclaré que, lors de son transfert à Evine, elle a été menacée par les gardiens de la révolution de se voir coller de fausses accusations.Amnesty International a lancé une action urgente le 13 décembre, appelant à sa libération immédiate et inconditionnelle. Amnesty International a réitéré que Mme Daemi avait été emprisonnée uniquement pour avoir critiqué les exécutions en Iran, distribué des brochures ontre la peine de mort et protesté contre l’exécution de la jeune Reyhaneh Jabbari.



















