CNRI Femmes – Des mères de martyrs et de prisonniers politiques sont allées rendre visite le 4 juillet à Jafar Azimzadeh, le syndicaliste récemment libéré des prisons politiques après une très longue grève de la faim.
Elles ont insisté sur leur solidarité et leur soutien aux prisonniers politiques et à leurs familles. Racontant brièvement cette visite, une mère a écrit : « Nous lui avons rappelé l’importance de souligner que le mouvement est indépendant du pouvoir parce que le gouvernement tente toujours par divers moyens de détourner les mouvements de protestation. « Nous, les mères de martyrs et de prisonniers politiques, insistons sur trois exigences minimales, à savoir la libération des prisonniers politiques et d’opinion, l’abolition de la peine de mort, et la traduction en justice des auteurs des crimes commis sous la République islamique. Nous croyons également que pour atteindre ces objectifs, nous devons nous efforcer d’assurer la liberté de pensée et d’expression, l’élimination de toutes les formes de discrimination ainsi que la séparation de la religion et l’État. La principale cause de ces inégalités dans le pays est ancrée dans les fondements du régime au pouvoir et ses lois anti-démocratiques et discriminatoires.Nous sommes convaincues que, tant que ce régime et ses lois ne seront pas changés et qu’un minimum de démocratie ne sera pas mis en œuvre, nous continuerons à avoir des prisonniers politiques et qu’il sera permis d’assassiner des personnes en raison de leurs opinions. »



















