CNRI Femmes – Dans la ligne du comportement cruel et inhumain dont souffrent les prisonnières politiques en Iran, les autorités de la prison d’Evine ont empêché le transfert de la prisonnière politique Atena Daemi pour des tests médicaux et des soins médicaux.
La détenue politique Atena Daemi souffre depuis longtemps d’étourdissements et d’engourdissements persistants au niveau de l’œil droit. Le médecin de la prison de Qarchak avait demandé une IRM pour elle en mai 2018, mais elle n’a pas été transférée à l’hôpital pour ces analyses. En outre, cela fait longtemps que le responsable judiciaire qui supervise la prison n’a pas accepté les demandes de visites de sa famille qui n’a pas été en mesure d’obtenir l’autorisation de faire hospitaliser Atena.
Dans une autre information, une détenue politique, Ensieh Abulhosseini, détenue dans le quartier des femmes de la prison d’Evine de Téhéran a été condamnée à trois ans de prison. La prisonnière politique Ensieh Abulhossieni, arrêtée en décembre 2017 lors des manifestations de décembre 2017-janvier 2018, a d’abord été transférée dans le quartier 209 de la prison d’Evine, puis à la prison de Qarchak à Varamine et libérée au bout d’un mois sous caution.
Elle a été de nouveau arrêtée par les forces de sécurité à l’aéroport le 10 février 2019, alors qu’elle quittait le pays pour retourner à la prison d’Evine. La sentence de Mme Abulhossieni a été prononcée par contumace par le juge Moghisseh, accusée de “propagande contre le régime”, dans la section 28 du tribunal de Téhéran.
Selon des informations provenant de la prison de Khoy, une prisonnière de 25 ans, Zahra, a été battue par des agents pénitentiaires. Elle a été attachée aux barreaux pendant 5 heures et torturée physiquement.
Zahra aidait à prendre soin de l’enfant d’une autre prisonnière et, sous prétexte de ne pas observer l’extinction des feux en prison, elle a été battue par des gardiens. La sévérité des coups infligés à cette femme sans défense était telle que ses vêtements étaient déchirés et sa prothèse de jambe arrachée. Malgré cet état, les gardiens de la prison ont attaché Zahra pendant 5 heures aux barreaux du couloir.



















