CNRI Femmes – La prisonnière politique Golrokh Iraee en Iran a passé le cap critique de75 jours de grève de la faim et elle est entrée dans une zone dangeureuse pour sa survie.
Mme Iraee a perdu 22 kilos et souffre d’hypotension artérielle. Elle n’est pas en mesure de marcher ou de parler.
Actuellement hospitalisée à l’hôpital Baghyatollah des gardiesn de la révolution, elle a fait savoir à son père, lors d’une brève visite, qu’elle poursuivrait sa grève de la faim.
Le 17 avril 2018, Mme Iraee a accepté de recevoir des injections de sérum sur les appels d’un millier de militants des droits civils et des droits humains, de familles de prisonniers politiques et de martyrs.
Écrivaine et militante des droits humains, Golrokh Iraee a été condamnée à six ans de prison pour avoir écrit un livre jamais publié sur le châtiment cruel de la lapidation.
Elle a été éloignée à la sinistre prison de Qarchak le 24 janvier 2018 pour avoir résisté aux interrogatoires après avoir appelé le 9 janvier les manifestants iraniens à payer le prix de la liberté en continuant leur soulèvement.



















