CNRI Femmes – Quelque 120 000 filles et garçons dans diverses régions du Sistan-Baloutchistan (sud-est de l’Iran) sont privés d’éducation en raison de la pauvreté.
Somayyeh, 15 ans, et Kowsar, 12 ans, vivent dans le village déshérité de Lashgari. Bien qu’elles soient nées en Iran, elles n’ont pas d’acte de naissance et ne peuvent donc pas poursuivre leur scolarité.

Leur mère leur a demandé des certificats de naissance pendant sept ans, sans résultat.
Fariba, 14 ans, vit dans le village de Palgi Bazi. Elle a dû épouser son cousin à l’âge de 12 ans et quitter l’école. Les statistiques officielles indiquent qu’environ 50 % des filles des régions frontalières abandonnent l’école en raison de mariages précoces.
Sabereh, 13 ans, vit dans le village de Gomshad. Elle a également dû abandonner ses études parce qu’elle n’avait pas d’acte de naissance.
Sara, 17 ans, vit aussi dans le village de Palgi Bazi.

Elle a dû abandonner l’école parce qu’elle ne pouvait pas payer son transport. Sa sœur Sorayya, âgée de 19 ans, a émigré dans une autre ville avec son oncle parce que le lac Hamoun s’est asséché et a créé de nombreux problèmes financiers pour les habitants de cette région. (Agence ISNA – 23 janvier 2018)



















