CNRI Femmes – Les 28 et 29 novembre, des Iraniens ont manifesté dans tout le pays contre la fraude du pouvoir en place et la répression.
Des épargnants spoliés par des établissements de crédit financés par l’État ont organisé cinq rassemblements à Téhéran, Ahwaz et Machad pour réclamer le remboursement de leurs économies.
Lors de la manifestation à Machad devant le tribunal, les forces de sécurité ont frappé une femme, ce qui a provoqué l’indignation des manifestants.
Des enseignants contractuels à Chahreza, dans la province d’Ispahan, au centre de l’Iran, se sont réunis le 28 novembre 2017 devant le ministère de l’Éducation pour protester contre leur statut d’emploi indéterminé.
Le 27 novembre, d’anciens employés de la Saderat Bank se sont rassemblés devant le parlement des mollahs à Téhéran pour protester contre leur licenciement soudain. Quelque 600 hommes et femmes travaillant dans cette banque ont été licenciés du jour au lendemain, il y a trois mois.
Le même jour, des médecins spécialistes de la clinique Valfajr à Gachsaran, dans le sud-ouest de l’Iran, se sont rassemblés pour réclamer leurs salaires et d’autres prestations impayées depuis six mois. Ils ont juré qu’ils ne retourneraient pas au travail avant d’avoir réalisé leurs droits.
Les étudiants ont également manifesté durant ces deux journées.
Le 28 novembre, les étudiants de troisième cycle de la faculté Melli de Téhéran se sont rassemblés devant le bâtiment de l’enseignement général pour protester contre les frais de scolarité exigés pour les cours préparatoires.
Le 29 novembre 2017, des étudiants de la faculté des Sciences et de la Culture ont protesté contre la fermeture de l’entrée de l’université à l’Ecole des Beaux-Arts.


















