CNRI Femmes – La prisonnière politique Leila Mir-Ghaffari est détenue en Iran depuis un mois dans un hôpital psychiatrique dans des conditions épouvantables.
Dans un bref appel téléphonique le 26 octobre, elle a qualifié l’hôpital de salle de torture. Elle parle de l’hygiène sanitaire et de la nourriture en termes terribles. Elle dénonce le traitement psychiatriques des patients comme particulièrement inhumain.
Elle a refusé que son fils vienne la voir dans ces conditions.
Leïla Mir-Ghaffari a été agressée et arrêtée par la police le 26 septembre, alors qu’elle filmait une bannière officielle faisant la promotion de l’exportation du terrorisme en Syrie, devant le tribunal spécial du clergé.



















