Le samedi 27 juin 2026, une vague de manifestations en Iran a déferlé sur Téhéran, Machhad et 20 autres villes du pays, alors que des groupes de lycéens et d’étudiants se mobilisaient contre les politiques éducatives du régime.
Ce mouvement de contestation nationale dénonce les réformes arbitraires imposées par le Conseil supérieur de la Révolution culturelle, affectant l’avenir académique de millions de jeunes. Ces rassemblements marquent une escalade de la colère sociale face à l’injustice systémique de l’éducation en Iran.
À Téhéran, un groupe de lycéens s’est rassemblé devant le bâtiment de l’Organisation nationale d’évaluation de l’éducation, exhortant les autorités à répondre à leurs revendications. Le rassemblement s’est tenu près de la station de métro Holy Maryam, où les manifestants ont scandé : « Lycéens, élevez la voix ! Réclamez vos droits ! », exprimant leur profonde insatisfaction face à la situation actuelle.
Simultanément, des étudiants en master et en doctorat de l’université Azad, à Téhéran, ont organisé une manifestation pour s’opposer à la décision de l’établissement d’imposer des examens finaux en présentiel.

À Machhad, un autre groupe de lycéens s’est réuni devant le département provincial de l’Éducation pour interpeller les responsables locaux sur leurs doléances.
Les manifestations en Iran menées par les lycéens contre les directives du prétendu Conseil supérieur de la Révolution culturelle se sont étendues à 21 villes à travers le pays, notamment Karaj, Khorramabad, Chiraz, Ahvaz, Racht, Kermanchah, Sari, Arak, Qom, Tabriz, Ispahan, Doroud, Bojnourd, Birdjand, Hamadan, Qazvin, Kerman, Boroudjerd et Yazd. Les élèves ont scandé : « Les lycéens mourront mais n’accepteront pas l’humiliation », exigeant une justice réelle au sein du système éducatif.




















