CNRI Femmes – Selon la presse en Iran, la direction de la cité universitaire de filles, a expulsée une étudiante parce qu’elle a contracté une MST.
La nuit suivante, toutes ses affaires ont été jetées à la rue. Or il s’avère que le diagnostic était faux.
Selon la presse, la mère de la jeune fille, Mme Nasseri a expliqué que le médecin de la Cité U avait rendu son avis sans la moindre analyse médicale et que la direction avait ordonné son expulsion.
Il a fallu que la jeune fille consulte un autre médecin et fasse des analyses pour prouver l’erreur, et découvrir qu’elle souffrait d’une autre maladie.
Dans un pays où la drogue et la prostitution font rage à une vaste échelle, où le régime des mollahs a légalisé ce qu’il appelle le Sigheh, mariage temporaire d’un quart d’heure à 70 ans, et la pédophilie avec les mariages précoces de fillettes dès 9 ans et même moins, la seule réponse apporté aux MST est l’exclusion, comme la prison et l’exécution des femmes victimes de viol.
(Source : Agence Ana du 3 juillet 2016)



















