Thursday, October 8, 2026
  • English
  • Français
  • فارسی
  • عربی
Commission des Femmes
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Maryam Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
    • Héroïnes enchaînées
    • Femmes marquantes
    • Les femmes dans l’histoire
  • Evénements
    • Activités
    • Solidarité
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Faites un don
  • Contactez-nous
Pas de résultat
View All Result
Commission des Femmes
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Maryam Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
    • Héroïnes enchaînées
    • Femmes marquantes
    • Les femmes dans l’histoire
  • Evénements
    • Activités
    • Solidarité
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Faites un don
  • Contactez-nous
Pas de résultat
View All Result
Commission des Femmes
Pas de résultat
View All Result
Acceuil Articles
Exécutions de femmes en Iran en 2026 : le coût humain de la violence d'État

Exécutions de femmes en Iran en 2026 : le coût humain de la violence d’État

October 8, 2026
dans Articles, Infos des Femmes
Telegramhttps://bsky.app/profile/cnrifemmes.bsky.social

Mères, mariées enfants et victimes : 54 tuées en 12 mois

Alors que la Journée mondiale contre la peine de mort est observée, la situation des exécutions de femmes en Iran présente un tableau terrifiant de l’ampleur de la violence structurelle contre les femmes.
Selon les informations documentées par la Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne, au moins 28 femmes ont été exécutées dans les prisons d’Iran depuis le début de l’année 2026. Sur une période de 12 mois, d’octobre 2025 à octobre 2026, le nombre de femmes exécutées en Iran a atteint au moins 54. Ce chiffre choquant souligne le recours continu à la peine de mort contre les femmes.

Ces chiffres ont été enregistrés dans des circonstances où, à la suite des manifestations nationales de janvier 2026, des mois de coupures générales d’Internet, de sévères restrictions de communication et une censure étendue ont rendu la circulation de l’information de l’intérieur de l’Iran vers le monde extérieur extrêmement difficile et, dans de nombreux cas, quasi impossible.

Dans le même temps, un nombre important d’exécutions ne sont jamais annoncées officiellement par les autorités judiciaires ou les médias d’État.

D’une part, le régime clérical a étendu le recours aux exécutions dans le but de semer la peur, d’intimider la société et d’empêcher le développement des protestations populaires. D’autre part, en raison des craintes de réactions négatives à l’intérieur du pays et de conséquences internationales, bon nombre de ces exécutions sont pratiquées dans le secret et sans notification officielle.

Pour cette raison, les chiffres disponibles ne doivent être considérés que comme le nombre minimal d’exécutions documentées et vérifiées. Le nombre réel d’exécutions de femmes en Iran est sans aucun doute plus élevé que les cas enregistrés et publiés malgré la censure, la dissimulation officielle et des mois de black-out sur les communications.

L’exécution comme instrument de répression

Au cours d’une année où l’Iran a fait face à une société profondément agitée, en particulier au lendemain des manifestations nationales de janvier 2026, ainsi qu’à des crises politiques et sécuritaires croissantes, l’exécution est restée l’un des instruments de répression les plus importants du régime.

L’augmentation des exécutions dans de telles circonstances n’est pas seulement une politique de justice pénale. Elle s’inscrit dans un mécanisme plus large destiné à instiller la peur et à étouffer le mécontentement social.

L’expérience des décennies passées a montré à plusieurs reprises que, chaque fois que le pouvoir en place a été confronté à de profondes crises internes, il a intensifié à la fois l’usage de la peine de mort et des formes plus larges de répression.

Depuis la prise de fonctions de Masoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté plus de 4 100 prisonniers, dont 116 femmes. Pour la seule période de janvier à octobre 2026, au moins 1 150 prisonniers ont été envoyés à la potence dans les prisons à travers l’Iran.

Amnesty International a confirmé dans son rapport annuel que la dictature au pouvoir en Iran a procédé à au moins 2 159 exécutions en 2025, soit le taux d’exécution annuel documenté le plus élevé au monde depuis 1981.

Selon les chiffres publiés, le régime clérical au pouvoir en Iran détient le taux le plus élevé d’exécutions de femmes au monde.

Exécutions de femmes en Iran en 2026 : le coût humain de la violence d'État

Du mariage d’enfants à la potence

L’examen des dossiers de femmes exécutées en 2026 montre que beaucoup d’entre elles étaient déjà piégées dans des engrenages de discrimination, de violence et d’injustice bien avant d’atteindre la potence. Parmi elles se trouvaient des femmes contraintes au mariage alors qu’elles étaient enfants ou adolescentes, ayant subi des années de violences conjugales et privées des protections juridiques les plus élémentaires.

Pour nombre de ces femmes, le chemin vers la potence n’a pas commencé par le prononcé d’une peine de mort. Il a commencé des années plus tôt, lorsqu’en tant que mariées enfants ou victimes de violences, elles ont été privées de choix, de protection et de justice.

L’un des exemples les plus bouleversants est celui de Marzieh Nayyeri. À seulement 17 ans, elle a subi des pressions de sa famille pour épouser un homme qu’elle n’aimait pas.

Son mari consommait régulièrement de la drogue et de l’alcool à la maison, et Marzieh a ensuite témoigné devant le tribunal avoir été répétitivement victime de harcèlement et d’abus de la part des amis de ce dernier.

Alors que Marzieh n’avait que 18 ans, son mari et l’un de ses associés, après avoir consommé de l’alcool, ont tenté d’agresser sexuellement la jeune femme. Pour se défendre et empêcher l’agression, elle a réagi avec un couteau de cuisine, un acte qui a entraîné la mort de son mari.

Au cours de son procès, elle a souligné à plusieurs reprises n’avoir agi que pour protéger sa vie et sa dignité, et avoir été victime de années de violences et de menaces. Néanmoins, le tribunal a rejeté son argument de légitime défense, et elle a finalement été exécutée.

Un autre exemple est celui de Hanifeh Avandi, contrainte à un mariage arrangé à l’âge de 17 ans sous la pression familiale, et qui a vécu pendant des années avec les conséquences psychologiques de cette expérience.

Arezou Rastad, pendue à l’âge de 23 ans, avait également été forcée à l’adolescence d’épouser un homme bien plus âgé qu’elle et avait, selon des sources informées, subi à plusieurs reprises de graves violences conjugales.

Ces cas démontrent que de nombreuses femmes exécutées en Iran ne sont pas seulement victimes de la peine de mort elle-même, mais aussi victimes d’un système qui perpétue le mariage d’enfants, le mariage forcé, la violence faite aux femmes et le déni de protection judiciaire effective.

De la pauvreté et des maltraitances à la potence

Un autre groupe de victimes parmi les exécutions de femmes en Iran est constitué de femmes condamnées dans des affaires liées aux stupéfiants.

Cependant, un examen plus approfondi de ces dossiers montre que beaucoup de ces femmes vivaient dans des conditions d’extrême pauvreté, de marginalisation et de vulnérabilité sociale.

Pendant ce temps, les réseaux organisés de trafic de drogue, dont les ficelles sont tirées par le corps des Gardiens de la révolution, et qui bénéficient de vastes ressources financières et d’une grande influence, continuent d’agir en toute impunité.

Les cas de Sohaila Azizi, Kimia Khani, Mina Nasirpour, Setayesh Mohammadpour et Rezvan Asgharzadeh sont des exemples de femmes dont la vie s’est retrouvée piégée dans une spirale de pauvreté et de dénuement.

Parmi les cas de 2026, l’histoire d’Afsaneh Zandabadi occupe une place particulièrement marquante. Afsaneh Zandabadi n’avait que 22 ans. Depuis son enfance, elle subissait des maltraitances et des menaces de la part de son beau-père, s’était vue refuser l’accès à l’éducation et, selon son propre récit, avait été violée à de nombreuses reprises.

Finalement, ce même beau-père l’a contrainte à intégrer le trafic de drogue, et elle a fini par être exécutée. Pourtant, le beau-père n’a fait face à aucune conséquence judiciaire.

Cette réalité soulève une question fondamentale : pourquoi des femmes pauvres et sans défense sont-elles envoyées à la potence, alors que les principaux acteurs et bénéficiaires de ce vaste trafic de drogue, dont beaucoup sont liés aux réseaux des Gardiens de la révolution, ne sont jamais traduits en justice ?

Exécutions de femmes en Iran en 2026 : le coût humain de la violence d'État

Des mères parmi les victimes

Au moins 7 des femmes exécutées étaient des mères.

Tayyebeh Hekmat, Asma Zarei, Setayesh Mohammadpour, Azam Gerami, Mahtab Shirmohammadi, Zahra Azizpour et Rezvan Asgharzadeh figuraient parmi les femmes dont les enfants sont devenus orphelins après leur exécution.

Dans de nombreux cas, les dimensions humaines de cette tragédie sont particulièrement dévastatrices.

Asma Zarei était une mère de 28 ans qui avait donné naissance à son enfant durant son incarcération. Au moment de son exécution, son enfant n’avait que 2 ans.

Setayesh Mohammadpour a été exécutée alors que ses 2 enfants, âgés de 8 et 11 ans, attendaient le retour de leur mère à la maison. De même, Rezvan Asgharzadeh, une mère de 6 enfants âgée de 45 ans, a été exécutée bien qu’elle ait été auparavant inscrite sur une liste de prisonniers admissibles à une grâce avant que son nom ne soit retiré.

L’exécution d’une femme n’est pas seulement la fin d’une vie individuelle ; ses conséquences destructrices s’étendent également à la génération suivante.

Défier la potence depuis l’ombre des prisons

Face à l’escalade de la vague d’exécutions, l’une des expressions les plus importantes de la résistance en Iran a émergé des prisons elles-mêmes et en est aujourd’hui à sa 3e année.

La campagne « Mardi non aux exécution » est née au sein même des prisons construites par le régime pour faire taire les voix dissidentes. Les prisonniers participants, parmi lesquels figure un nombre important de prisonnières politiques, mènent des grèves de la faim hebdomadaires pour exiger l’arrêt des exécutions et orienter leur protestation contre ce qu’ils considèrent comme le principal instrument de répression du régime : la peine de mort.

Malgré les pressions, les menaces et les intimidations, la campagne a non seulement survécu, mais s’est régulièrement développée.

Si l’exécution est le principal instrument du régime pour instiller la peur dans la société, alors la campagne « Mardi non aux exécution » peut être considérée comme le mouvement de protestation le plus durable et le plus organisé contre cette politique au cours des dernières années, un mouvement né non pas dans un environnement libre, mais derrière les murs des prisons et au cœur des formes de répression les plus sévères.

Les exécutions de femmes en Iran exigent l’attention internationale

La Journée mondiale contre la peine de mort est une opportunité pour la communauté internationale de porter à nouveau son attention sur les exécutions de femmes en Iran.

La Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne appelle les Nations unies et les instances internationales concernées, en particulier le Rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Iran, la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ainsi que toutes les organisations dédiées à la défense des droits humains et des droits des femmes, à prendre des mesures urgentes pour empêcher l’exécution des condamnés à mort, en particulier des prisonnières.

Chaque jour de retard coûte la vie à des dizaines d’êtres humains.

Tags: exécutionViolence contre les femmes
ShareTweetPinShareEnvoyerShareShare

Recommandé pour vous

Iran : Exécution de Mahrokh Mirzaei, une femme de 30 ans à Ispahan

October 1, 2026
Iran : Exécution de Mahrokh Mirzaei, une femme de 30 ans à Ispahan

Dans la matinée du lundi 28 septembre 2026, Mahrokh Mirzaei a été exécutée dans la prison d'Ispahan. Elle avait 30 ans et résidait à Ispahan. Elle avait été...

Lire la suiteDetails

Plus que 5 refuges sûrs pour les femmes victimes de violences en Iran

September 27, 2026
Plus que 5 refuges sûrs pour les femmes victimes de violences en Iran

Les refuges sûrs qui apportent un soutien aux femmes victimes de violences sont en train de disparaître à travers l'Iran. Alors que les taux de violences faites aux...

Lire la suiteDetails

Iran : une mère de trois enfants âgée de 46 ans exécutée à Ispahan

September 22, 2026
Iran : une mère de trois enfants âgée de 46 ans exécutée à Ispahan

Tôt le dimanche matin 13 septembre 2026, une prisonnière nommée Zeynab Rajabi, 46 ans et mère de trois enfants, a été exécutée à la prison centrale d'Ispahan, également...

Lire la suiteDetails

Une mère de six enfants exécutée en Iran

September 18, 2026
Une mère de six enfants exécutée en Iran

Rezvan Asgharzadeh, une mère de six enfants âgée de 45 ans, a été exécutée à la prison de Dastgerd à Ispahan le lundi 14 septembre 2026. Son exécution...

Lire la suiteDetails

Iran : 25e femme exécutée en 2026, pendue à Machhad

September 10, 2026
Iran : 25e femme exécutée en 2026, pendue à Machhad

Dans la matinée du dimanche 6 septembre, la condamnation à mort d'une femme a été exécutée à la prison centrale de Machhad (Vakilabad). La femme exécutée à Machhad...

Lire la suiteDetails

Documents

Signez la pétition : exigez une action internationale urgente pour protéger les femmes détenues en Iran Iran : une prisonnière politique victime de chantage

Signez la pétition : Appel à une action internationale urgente pour protéger les femmes détenues en Iran

September 21, 2026

...

Déclaration appelant à une action immédiate pour arrêter la condamnation à mort de la prisonnière politique de 25 ans, Arghavan Fallahi

Signez notre pétition pour arrêter la condamnation à mort de la prisonnière politique de 25 ans, Arghavan Fallahi

July 11, 2026

...

Politiques démographiques en Iran : un échec structurel

L’inefficacité des politiques démographiques en Iran : économie, vieillissement et droits bafoués des femmes

July 11, 2026

...

Bulletin mensuel

Rapport de septembre 2026: La crise de l'éducation en Iran menace les droits fondamentaux et l'avenir des écolières
Bulletin mensuel

Rapport de septembre 2026:  La crise de l’éducation en Iran menace les droits fondamentaux et l’avenir des écolières

September 30, 2026
Rapport de août 2026 : Anniversaire du massacre de 1988 : l’épopée des femmes qui ont dit « non » aux bourreaux !
Bulletin mensuel

Rapport de août2026: Anniversaire du massacre de 1988 : l’épopée des femmes qui ont dit « non » aux bourreaux !

September 1, 2026
Rapport de juillet 2026 : La condamnation à mort de femmes en Iran dressées pour renverser le régime des mollahs
Bulletin mensuel

Rapport de juillet 2026 : La condamnation à mort de femmes en Iran dressées pour renverser le régime des mollahs

August 1, 2026
La nouvelle génération de travailleuses en cours d'effacement du marché du travail
Bulletin mensuel

Rapport de juin 2026 : L’effacement de la nouvelle génération de travailleuses

July 5, 2026

Articles

Exécutions de femmes en Iran en 2026 : le coût humain de la violence d'État

Exécutions de femmes en Iran en 2026 : le coût humain de la violence d’État

October 8, 2026

...

En Iran, les enseignantes luttent contre l'inflation et les bas salaires

En Iran, les enseignantes luttent contre l’inflation et les bas salaires

October 4, 2026

...

Crise sanitaire et surpopulation dans le quartier des femmes de la prison de Fardis

Crise sanitaire et surpopulation dans le quartier des femmes de la prison de Fardis

October 3, 2026

...

Tombées pour la liberté

Noushin Namvar : le glorieux combat d'une femme pour la libération
Tombées pour la liberté

Noushin Namvar : le glorieux combat d’une femme pour la libération

October 5, 2026
Mina Amirzadeh : une vie fauchée lors du soulèvement de 2026
Tombées pour la liberté

Mina Amirzadeh : une vie fauchée lors du soulèvement de 2026

September 4, 2026
Mojgan Mahdavi : de l'université américaine au front de la résistance
Tombées pour la liberté

Mojgan Mahdavi : de l’université américaine au front de la résistance

August 21, 2026
Mehrnoush Esfandiari: Iran : une mère de 32 ans tuée lors du soulèvement de 2026
Tombées pour la liberté

Mehrnoush Esfandiari

August 20, 2026

A PROPOS DE NOUS

Commission des Femmes

Nous croyons que les femmes sont la force de changement. Nous croyons dans l’égalité totale entre les sexes dans les arènes politiques, sociales et économiques. Nous sommes la voix des femmes en Iran.
Nous travaillons beaucoup avec les femmes du monde entier et de maintenir un contact permanent avec les femmes en Iran. Nous nous engageons à lutter pour les droits bafoués des femmes en Iran.

CATEGORIES

  • Activités
  • Articles
  • Bibliothèque de reference
  • Bulletin mensuel
  • Communiqués
  • Conférence du 8 Mars
  • Discours de Maryam Radjavi
  • Documents
  • Femmes marquantes
  • Héroïnes enchaînées
  • Infos des Femmes
  • Les femmes dans l'histoire
  • Les femmes de la Résistance
  • podcast
  • Solidarité
  • Tombées pour la liberté
  • Uncategorized
  • Vidéo

PARCOURIR PAR ETIQUETTE

coronavirus crimes d’honneur enseignantes exécution femmes chefs de famille femmes rurales génération égalité infirmières la petite fille le leadership des femmes l’écart entre les sexes Manifestations mariage précoce pauvreté Plan des libertés et des droits des femmes Prisonnières Violence contre les femmes voile obligatoire éducation

Le copyright de tous les documents publiés sur ce site web a été enregistré sous © 2016 par la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Pour obtenir l'autorisation de copier, redistribuer ou publier le matériel publié sur ce site, vous devez écrire à la commission des Femmes du CNRI. Veuillez inclure le lien de l'article original sur notre site web, https://wncri.org/fr

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Pas de résultat
View All Result
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Mayram Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
  • Événements
    • Activités
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Contactez-nous
  • Faites un don
  • English
  • فارسی
  • عربی

Le copyright de tous les documents publiés sur ce site web a été enregistré sous © 2016 par la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Pour obtenir l'autorisation de copier, redistribuer ou publier le matériel publié sur ce site, vous devez écrire à la commission des Femmes du CNRI. Veuillez inclure le lien de l'article original sur notre site web, https://wncri.org/fr