CNRI Femmes – Une jeune femme de 28 ans en Iran fait partie de pauvres qui doivent vendre leurs organes pour survivre. Donya n’a pas trouvé d’autre moyen que de vendre un rein et une partie de son foie.
La mère de Donya avait huit enfants quand elle a divorcé il y a quinze ans. Elle travaille dans une laiterie à Nichapour, dans le nord-est de l’Iran, et gagne au mieux 820 000 tomans (195 €) par mois.
Donya a une licence d’éducation physique, mais n’a pas trouvé d’emploi convenable. Elle travaille comme secrétaire chez un médecin. Avec sa mère, elles gagnent 1,37 million de tomans (326€) par mois, soit encore 3 millions de tomans (712 €) sous le seuil de pauvreté.
Comme elles sont sur le point de perdre leur logement et n’ont aucun espoir de pouvoir économiser, Donya a décidé de vendre un rein et un bout de foie.
Cela fait deux mois que Donya a publié une annonce sur Internet pour vendre un rein, mais n’a pas trouvé de client convenable. (Salamatnews.com, le 12 décembre 2017)



















