CNRI Femmes – Le conseil de coordination de Ansar-e Hezbollah en Iran a averti qu’ils allaient s’opposer à la présence des femmes dans les stades sur la base de l’ordre de Khamenei de faire « feu à volonté ».
Hossein Allah-Karam, responsable de ce conseil, a publié un communiqué sur son compte Instagram : « Cette organisation a reçu des plaintes concernant le ministère de la Jeunesse et des Sports qui a poussé contre la loi et contre les principes religieux des centaines de femmes et de filles à participer comme spectatrices aux récents matches de volleyball masculins. »Les étudiants adhérant au Hezbollah ont également publié un communiqué le 16 juin interpellant Ali Larijani, le président du parlement des mollahs (Majlis), dans lequel ils réclament l’interdiction pour les femmes d’entrer dans les stades pour regarder les jeux de volleyball de la Ligue mondiale à Téhéran.« Donner l’ordre de régler cette question, sinon nous devrons l’empêcher en nous basant sur l’ordre de Khamenei de faire “feu à volonté”… »Ansar-e Hezbollah proteste contre l’entrée des femmes dans les stades alors que cette possibilité n’est toujours pas ouverte à toutes les femmes.À la suite du premier match de l’équipe nationale de volleyball de l’Iran, un nombre limité de femmes ont pu y assister, a écrit Shaqayeq Yazdani, épouse du médecin de l’équipe, dans son Instagram : « Malheureusement, l’entrée dans le stade n’a pas été autorisée pour toutes les femmes. Seules les femmes et les familles des membres de l’équipe nationale de volleyball dont les noms avaient déjà été enregistrés par la fédération ont pu entrer après avoir fourni une identification appropriée. »Ali Khamenei, le guide suprême des mollahs, a utilisé l’expression de « feu à volonté », dans un discours du 7 juin devant un groupe de jeunes qu’il a nommé « officiers de la guerre douce ». C’était le jour où le parlement des mollahs et le mausolée de Khomeiny ont été la cible d’attaques à Téhéran. Il a déclaré que ces jeunes hommes avaient la permission de « tirer à volonté » pour critiquer la politique culturelle du gouvernement. (Agence ILNA, 17 juin 2017)



















