CNRI – Les épargnants, femmes et hommes, spoliés par la banque Caspian liée aux gardiens de la révolution en Iran, se sont rassemblés une fois de plus devant unede ses branches dans le quartier Golsar de la ville de Racht en Iran le 13 mars 2018.
Les protestataires ont lancé des slogans devant la banque puis y sont entrés aux cris de « chaque iranien doit demander l’assignation de Rohani » et « Nous ne voulons pas de promesses creuses, rendez-nous notre argent ! »

Le même jour, des propriétaires de maisons à Arak, dans le centre de l’Iran, ont organisé une manifestation devant le gouvernorat contre l’inaction des autorités. Plus de 1 800 familles de cette ville attendent des réponses concernant leur logement.
Par ailleurs, le 13 mars, des enseignants de Téhéran et d’autres villes ont organisé des manifestations pour réclamer la liberté de Mohammad Habibi, un enseignant emprisonné. Ils ont écrit sur le tableau noir de leurs classes ou sur des pancartes, demandant sa libération : « Les enseignants n’ont pas leur place en prison. »
Les étudiantes et les étudiants de la faculté des sciences et de l’industrie (Elm-o San’at) de Téhéran ont également manifesté contre les condamnations prononcées à l’encontre de leurs camarades, comme Leila Hosseinzadeh. Ils portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Notre esprit collectif n’est pas mort », « nous sommes tous Leila Hosseinzadeh » et « Où est Parisa Rafi’i? »



















