Une victime innocente de la brutalité du régime
Diana Mahmoudi est née en 2014 et vivait à Piranchahr, une ville de la province de l’Azerbaïdjan occidental, avec sa sœur Nadia et leurs parents.
Le 29 octobre 2022, alors qu’elle rentrait de l’école avec son père, Diana a été touchée par une balle de sniper. Certaines informations indiquent qu’elle a été touchée à la tête, tandis que d’autres affirment que les habitants l’ont emmenée d’urgence à l’hôpital, où des chirurgiens ont tenté de la sauver. Cependant, son petit corps n’a pas résisté aux blessures et elle est décédée pendant l’opération.
Après sa mort, le Corps des gardiens de la révolution (CGR) a exercé de fortes pressions sur la famille de Diana, insistant pour qu’elle attribue son décès à une tumeur au cerveau ou à un cancer ayant entraîné des complications au cours de l’opération.
Face au refus initial de la famille Mahmoudi, les forces du CGRI ont intensifié leurs menaces, allant jusqu’à enlever la mère de Diana et à retenir le corps de cette dernière comme moyen de pression. La famille a fini par accepter la version officielle sous la contrainte, obtenant ainsi la libération de sa mère. Cependant, les autorités n’ont jamais rendu le corps de Diana ; elles ont plutôt fourni à la famille une adresse et ont prétendu qu’elle y avait été enterrée.
L’histoire de Diana Mahmoudi est le récit déchirant d’une jeune vie emportée trop tôt et des tactiques d’intimidation employées par le régime pour réduire au silence les familles endeuillées. C’était une enfant innocente, et sa mort souligne la brutalité implacable d’un régime prêt à tout pour étouffer la vérité.





















