Massoumeh Hafezi, une infirmière de 48 ans et mère de 2 enfants, a été tuée le 10 janvier 2026 lors des manifestations nationales à Zibashahr, dans la province de Qazvin, après avoir été directement visée par les tirs des forces de sécurité du régime.
Massoumeh était la chef de son foyer. En plus de prendre soin de ses 2 enfants, elle avait également la charge de ses parents âgés.
Les forces des Gardiens de la révolution ont tiré sur Massoumeh au niveau du foie, provoquant sa mort. Après son assassinat, le régime a exercé de lourdes pressions sur sa famille pour qu’elle la présente comme une « martyre » affiliée au régime, mais ses proches ont refusé.
Massoumeh Hafezi a été enterrée sous de strictes mesures de sécurité, en présence d’un nombre très restreint de proches.
Les agents du régime ont même empêché l’ouverture de la mosquée pour une cérémonie commémorative. Il s’agissait pourtant de la mosquée à laquelle Massoumeh avait auparavant apporté une contribution financière importante.

Selon des informations circulant sur les réseaux sociaux, l’état du corps de Massoumeh était extrêmement suspect. Son abdomen avait été entièrement ouvert puis recousu, alors qu’aucune trace de suture ou de réparation n’était visible au niveau de la plaie par balle. Cela a suscité de forts soupçons quant au fait que ses organes aient pu être prélevés sans le consentement de sa famille.



















