L’OMPI se déclare prête à prendre en charge les frais des réparations indispensables à la prison, sur la base des montants attestés par les détenues elles-mêmes
Les détenues de la prison Fardis de Karadj sont exposées à toutes sortes de maladies infectieuses en raison de la situation sanitaire extrêmement dégradée. Cette situation résulte du refoulement des eaux usées dans la cour de promenade de la section n°1. Compte tenu de la chaleur estivale et des maladies provoquées par cette absence de prise en charge, les geôliers refusent d’assurer le moindre soin médical ou suivi de santé aux malades.
En créant cette situation catastrophique et inhumaine, ainsi que les maladies qui en découlent, les autorités cherchent à infliger aux prisonnières une torture supplémentaire et à briser leur résistance. La section n°1 abrite non seulement des détenues de droit commun, mais aussi plusieurs prisonnières politiques, parmi lesquelles Massoumeh Sanobari, Atefeh Hassani et Fatemeh Nadi Dastguerdi, toutes trois sympathisantes de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI).
Malgré les protestations répétées et collectives des détenues, le directeur de la prison et les autres responsables de la répression n’ont entrepris aucune réparation indispensable. Pire encore, ils ont invoqué avec cynisme un manque de budget et ont subordonné tout assainissement des lieux à de possibles aides de bienfaiteurs. Cette inaction délibérée s’inscrit dans la politique criminelle du régime visant à imposer aux prisonnières une mort lente et progressive.
L’OMPI annonce qu’elle être prête à financer les travaux de réparation nécessaires, selon les montants attestés par les détenues elles-mêmes.
La Résistance iranienne appelle la Rapporteuse spéciale de l’ONU sur la violence à l’égard des femmes ainsi que la Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme en Iran à intervenir d’urgence afin d’examiner la situation alarmante de la prison Fardis à Karadj et de sauver la vie de l’ensemble des détenues, notamment des prisonnières politiques maintenues dans des conditions inhumaines.
Commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 aout 2026




















