Wednesday, January 28, 2026
  • English
  • Français
  • فارسی
  • عربی
Commission des Femmes
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Maryam Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
    • Héroïnes enchaînées
    • Femmes marquantes
    • Les femmes dans l’histoire
  • Evénements
    • Activités
    • Solidarité
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Faites un don
  • Contactez-nous
Pas de résultat
View All Result
Commission des Femmes
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Maryam Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
    • Héroïnes enchaînées
    • Femmes marquantes
    • Les femmes dans l’histoire
  • Evénements
    • Activités
    • Solidarité
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Faites un don
  • Contactez-nous
Pas de résultat
View All Result
Commission des Femmes
Pas de résultat
View All Result
Acceuil Documents
Les femmes face à la crise de l’eau en Iran : santé, survie et sécurité menacées

Les femmes face à la crise de l’eau en Iran : santé, survie et sécurité menacées

October 22, 2025
dans Documents
Telegram

Comment les femmes iraniennes supportent le lourd fardeau d’une crise qui s’aggrave

La crise de l’eau en Iran a depuis longtemps dépassé le cadre d’un simple problème environnemental : elle s’est transformée en une véritable catastrophe humanitaire, écologique et économique.
Si, à l’origine, elle semblait due à la sécheresse et à la baisse des précipitations, ses causes profondes résident ailleurs : dans la corruption enracinée et la mauvaise gestion qui gangrènent l’appareil du pouvoir. Tant que ces causes systémiques ne seront pas traitées, le présent et l’avenir du pays resteront menacés.

Water Crisis_FRDownload

De nombreux chercheurs et observateurs internationaux estiment que 70 à 80 % de la crise actuelle résultent de la mauvaise gestion, de politiques non durables, du manque de transparence et de la corruption. Comme le résume cet article : « La crise de l’eau en Iran n’est pas une crise de ressources, mais une crise de décisions. Des décisions qui ont rendu la terre plus assoiffée et l’avenir plus sombre. Cette crise, tout comme l’érosion de la confiance du public envers les autorités, est le symptôme d’un échec structurel et de gouvernance. » (Newsweek, 1er août 2025 ; The Times, 8 décembre 2022 ; Reuters, 27 avril 2021)

Des rapports de terrain venus de plusieurs quartiers de Téhéran font état d’une chute alarmante de la pression de l’eau, à tel point que même les habitants des rez-de-chaussée sont privés d’eau potable.
Dans une déclaration publique, la Compagnie régionale des eaux de Téhéran a appelé les habitants à installer des surpresseurs domestiques afin de « renforcer la pression de l’eau », transférant ainsi la responsabilité de l’approvisionnement sur les ménages, dont beaucoup n’ont pas les moyens d’acquérir un tel équipement. (Ebtekar, 21 juillet 2025)

Reza Hajikarim, président de la Fédération de l’eau, a reconnu : « Le “jour zéro” de Téhéran, le jour où les immeubles sont totalement privés d’eau, est arrivé depuis longtemps. Pourtant, la ville détient toujours le record mondial d’affaissement des sols, provoqué par le pompage excessif des nappes phréatiques. »
(Jahan-e Sanat, 6 août 2025)

Le double fardeau des femmes

La catastrophe de la pénurie d’eau a des conséquences sociales et économiques profondes touchant des millions de vies. Les coupures prolongées et non planifiées ont paralysé la vie rurale : l’agriculture s’est effondrée, le bétail meurt de soif, et de nombreuses familles n’ont même plus accès à l’eau potable.

Les signes de cette crise apparaissent dans les relations et l’économie familiales, la santé physique et mentale, ainsi que dans l’augmentation des migrations internes.

En raison de leurs responsabilités traditionnelles, s’occuper des enfants et des personnes âgées, préparer les repas, assurer l’hygiène du foyer, entretenir les potagers et le bétail, les femmes subissent le plus lourd fardeau.

Ce sont elles qui, du matin au soir, doivent gérer les conséquences du manque d’eau. Le stress psychologique provoqué par les coupures répétées, les longues files d’attente pour obtenir de l’eau, la dégradation de l’hygiène des enfants et des femmes, ainsi que la hausse du prix de l’eau, les privent d’éducation, de santé et de moments de répit.
Ces conditions favorisent la dépression, l’anxiété chronique, l’aggravation des tensions familiales et la montée des violences domestiques.

Pénurie d’eau et violences faites aux femmes

Au-delà des difficultés domestiques, la pénurie d’eau bouleverse les économies locales et anéantit les moyens de subsistance les zones rurales, entraînant une pauvreté généralisée.
Or, la pauvreté alimente les mariages précoces, les violences domestiques et diverses formes de détresse sociale.

« L’une des principales causes de la violence contre les femmes, c’est la pauvreté », souligne Jame’e 24 (31 juillet 2021).

Salomeh poursuit : « À mesure que l’économie de notre ville s’est effondrée, l’éducation et la santé ont décliné, et les mariages précoces ont augmenté. Imaginez une fille de 15 ou 16 ans, déjà mariée, confrontée à la crise de l’eau, qui tombe enceinte, accouche et doit s’occuper de son bébé dans ces conditions. » (Radio Zamaneh, 17 octobre 2024)

Ce phénomène est visible dans toutes les régions d’Iran touchées par la pénurie d’eau, notamment dans les zones rurales du Sistan-et-Baloutchistan et du Khorassan du Sud, où la crise hydrique favorise l’abandon scolaire, les mariages forcés et la négligence de la santé et de l’hygiène des femmes. (Site Bahre Vari, 17 décembre 2024)

Les femmes à l’avant-garde des protestations populaires

La pénurie d’eau, facteur déclencheur, a exacerbé les tensions sociales en Iran à un niveau sans précédent. Ces manifestations se distinguent par la présence particulièrement active des femmes.
Les grandes mobilisations au Khouzistan, apparues ces dernières années à cause du manque d’eau et de l’assèchement des zones humides, se sont poursuivies à l’été 2025.
Plutôt que de résoudre le problème, le régime a qualifié les manifestants de « fauteurs de troubles » et, par la force militaire, tué ou arrêté des dizaines de personnes. (Euronews, 13 mars 2025)

Des protestations similaires ont eu lieu entre mai et août 2025 dans plusieurs villes iraniennes, notamment à Chahr-e Kord et dans diverses provinces du sud et du centre, avec des slogans tels que : « De l’eau, de l’électricité, la vie, c’est notre droit incontestable. » (Wikipedia, 11 août 2025)

À Téhéran, les habitants de Nassimchahr sont descendus dans la rue le 21 juillet pour protester contre la coupure totale de l’eau pendant trois jours, en pleine canicule.
Les 23 et 24 juillet, Téhéran et Eslamchahr ont connu des manifestations antigouvernementales en réaction aux coupures d’eau et d’électricité.
Le 23 juillet, dans plusieurs quartiers de la capitale, les habitants ont exprimé leur colère face à la situation catastrophique du pays avec des slogans tels que :

« À bas Khamenei, malédiction à Khomeiny », « Toutes ces années de crimes, à bas le régime », « À bas le dictateur ».

Le lendemain, à Eslamchahr, le slogan « À bas Khamenei » a résonné en réponse aux pannes répétées d’électricité.
Des protestations similaires ont également été signalées le même jour à Marvdacht et Torbat Jam.

Le vendredi 25 juillet, les habitants de Barzanoun, à Nichapour, ont aussi bloqué la route pour protester contre le manque d’eau.
Les villageois ont déclaré : « S’il n’y a pas d’eau et que les autorités du régime ne répondent pas, alors la route ne doit pas rester ouverte non plus ! » (Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne, 25 juillet 2025)

fleuve Karoun

Mot de la fin

La crise que l’on désigne aujourd’hui sous le terme de déséquilibre hydrique n’est ni soudaine ni le fruit du changement climatique ; elle résulte de l’accumulation de la corruption et des politiques imposées au peuple, intrinsèquement liées à la nature même d’une dictature religieuse.
La crise de l’eau n’est qu’une des innombrables raisons expliquant l’instabilité politique et le manque de légitimité du régime des mollahs.

Kaveh Madani, directeur de l’Institut de l’eau, de l’environnement et de la santé à l’Université des Nations unies, déclare : « Si nous prêtons attention à notre pays, nous pouvons en observer les signes d’une maladie grave, difficile à soigner, une infection sévère, voire un cancer, touchant différents secteurs.

Un jour, nous ne pouvons pas respirer à cause de la pollution de l’air à Téhéran ; un autre jour, c’est à cause des tempêtes de poussière ; puis vient la situation de l’eau, l’état d’un établissement d’enseignement, le prix du dollar, de l’économie, de la Bourse ou de l’industrie.
Si nous regardons de près, les signes de crise apparaissent dans tous les domaines. Beaucoup de ces problèmes ont des causes communes. Nous devons reconnaître notre échec. » (Etemad, 26 juillet 2025)

Les protestations répétées au Khouzistan, à Ispahan et dans d’autres provinces, déclenchées par les pénuries d’eau, reflètent la colère croissante du peuple face à l’incompétence du régime.

La répression de ces manifestations, qui a entraîné la mort de plusieurs protestataires, n’a fait qu’alimenter la fureur populaire et fragiliser davantage les fondations du pouvoir en place. Les signes d’un soulèvement national visant à renverser ce régime illégitime apparaissent désormais partout.

Ce qui préoccupe aujourd’hui la communauté internationale et les consciences éveillées, c’est d’aider le peuple iranien dans cette épreuve cruciale.

Reconnaître l’alternative organisée du peuple iranien, qui lutte depuis des décennies pour la liberté, accélérera non seulement la libération du pays de la dictature, mais contribuera aussi à la paix et à la coopération dans le monde libre.

ShareTweetPinShareEnvoyerShare

Recommandé pour vous

« Non aux mardis des exécutions » : une grève de la faim dans 56 prisons en Iran

January 27, 2026
« Non aux mardis des exécutions » : une grève de la faim dans 56 prisons en Iran

La campagne de grève de la faim « Non aux mardis des exécutions » a marqué ce mardi sa 105e semaine consécutive, coïncidant avec le troisième anniversaire de...

Lire la suiteDetails

Une médecin iranienne arrêtée pour avoir soigné des manifestants

January 27, 2026
Une médecin iranienne arrêtée pour avoir soigné des manifestants

La Dre Ameneh Soleimani, médecin iranienne et directrice d’une clinique de dermatologie et de soins esthétiques à Ardabil, a été arrêtée ces derniers jours par les forces de...

Lire la suiteDetails

Des noms qui ne doivent pas être oubliés : les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran

January 25, 2026
les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran

Les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran Le soulèvement national du peuple iranien a commencé le 28 décembre 2025, lorsque...

Lire la suiteDetails

Hélène Fathpour : les femmes au cœur des Unités de résistance, face à une répression brutale

January 25, 2026
Hélène Fathpour : les femmes au cœur des Unités de résistance, face à une répression brutale

La manifestation des Iraniens à Paris s’est tenue le dimanche 18 janvier 2026, sur la place Saint-Michel, en solidarité avec le soulèvement national du peuple iranien. Ce rassemblement...

Lire la suiteDetails

Leila Judaki pendue à la prison de Qom : 5ᵉ femme exécutée en 2026

January 25, 2026
Leila Judaki pendue à la prison de Qom : 5ᵉ femme exécutée en 2026

À l’aube du dimanche 25 janvier 2026, la peine de mort d’une prisonnière identifiée comme Leila Judaki a été exécutée à la prison de Qom en Iran. Leila...

Lire la suiteDetails
Article suivant
Mehri Hajinejad : l’arrestation et le transfert à la prison d’Evin

Mehri Hajinejad : l’arrestation et le transfert à la prison d’Evin

Documents

les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran

Des noms qui ne doivent pas être oubliés : les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran

January 25, 2026

...

Plus de 400 femmes éminentes exigent l’arrêt de l’exécution de la prisonnière politique Zahra Tabari en Iran

Plus de 400 femmes éminentes exigent l’arrêt de l’exécution de la prisonnière politique Zahra Tabari en Iran

December 25, 2025

...

Les femmes face à la crise de l’eau en Iran : santé, survie et sécurité menacées

Les femmes face à la crise de l’eau en Iran : santé, survie et sécurité menacées

October 22, 2025

...

Bulletin mensuel

Rapport de Décembre 2025 : Bilan annuel : la résistance des femmes iraniennes face à la dictature religieuse
Bulletin mensuel

Rapport de Décembre 2025 : Bilan annuel : la résistance des femmes iraniennes face à la dictature religieuse

January 5, 2026
Rapport de novembre 2025 : Sous le régime clérical, aucun lieu n’est sûr pour les femmes en Iran
Bulletin mensuel

Rapport de novembre 2025 : Sous le régime clérical, aucun lieu n’est sûr pour les femmes en Iran

November 30, 2025
Rapport de octobre 2025 : Peine de mort pour une prisonnière politique La résistance des prisonnières politiques inspire les femmes et les filles iraniennes dans leur lutte contre le régime des exécutions et des massacres
Bulletin mensuel

Rapport de octobre 2025 : Peine de mort pour une prisonnière politique

October 31, 2025
Rapport de septembre 2025 : Tous les 4 jours, une femme est exécutée en Iran
Bulletin mensuel

Rapport de septembre 2025 : Tous les 4 jours, une femme est exécutée en Iran

September 30, 2025

Articles

Soulèvement national en Iran : les droits des détenus systématiquement violés

Soulèvement national en Iran : les droits des détenus systématiquement violés

January 25, 2026

...

Une vidéo révèle que des femmes et des filles ont été abattues à la tête et au cœur en Iran

Une vidéo révèle que des femmes et des filles ont été abattues à la tête et au cœur en Iran

January 23, 2026

...

Massacre organisé de manifestants : preuves de crimes contre l’humanité

Massacre organisé de manifestants : preuves de crimes contre l’humanité

January 22, 2026

...

Tombées pour la liberté

Zahra Bani Amerian, 48 ans, mère de famille et employée retraitée
Tombées pour la liberté

Zahra Bani Amerian

January 16, 2026
Golaleh Mahmoudi Azar, 26 ans, originaire de Mahabad
Tombées pour la liberté

Golaleh Mahmoudi Azar

January 16, 2026
Zahra Moradi, originaire du village de Hesar, dans la ville de Boukan
Tombées pour la liberté

Zahra Moradi

January 16, 2026
Mansoureh Heydari était infirmière à l’hôpital de la Sécurité sociale de Bouchehr.
Tombées pour la liberté

Mansoureh Heydari

January 16, 2026

A PROPOS DE NOUS

Commission des Femmes

Nous croyons que les femmes sont la force de changement. Nous croyons dans l’égalité totale entre les sexes dans les arènes politiques, sociales et économiques. Nous sommes la voix des femmes en Iran.
Nous travaillons beaucoup avec les femmes du monde entier et de maintenir un contact permanent avec les femmes en Iran. Nous nous engageons à lutter pour les droits bafoués des femmes en Iran.

CATEGORIES

  • Activités
  • Articles
  • Bibliothèque de reference
  • Bulletin mensuel
  • Communiqués
  • Conférence du 8 Mars
  • Discours de Maryam Radjavi
  • Documents
  • Femmes marquantes
  • Héroïnes enchaînées
  • Infos des Femmes
  • Les femmes dans l'histoire
  • Les femmes de la Résistance
  • podcast
  • Solidarité
  • Tombées pour la liberté
  • Vidéo

PARCOURIR PAR ETIQUETTE

coronavirus crimes d’honneur enseignantes exécution femmes chefs de famille femmes rurales génération égalité infirmières la petite fille le leadership des femmes l’écart entre les sexes Manifestations mariage précoce pauvreté Plan des libertés et des droits des femmes Prisonnières Violence contre les femmes voile obligatoire éducation

Le copyright de tous les documents publiés sur ce site web a été enregistré sous © 2016 par la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Pour obtenir l'autorisation de copier, redistribuer ou publier le matériel publié sur ce site, vous devez écrire à la commission des Femmes du CNRI. Veuillez inclure le lien de l'article original sur notre site web, women.ncr-iran.org/fr.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Pas de résultat
View All Result
  • Accueil
  • Infos
    • Infos des Femmes
    • Articles
    • Communiqués
  • Publications
    • Bulletin mensuel
    • Documents
    • Bibliothèque de reference
  • Qui sommes nous?
    • La commission des Femmes du CNRI
    • Égalité des genres
  • Mayram Rajavi
    • Qui est Maryam Radjavi, la dirigeante de l’opposition iranienne?
    • Discours de Maryam Radjavi
    • Plan en 10 points pour l’Iran
    • Plan des libertés et des droits des femmes dans l’Iran libre de demain
  • L’Avant Garde
    • Tombées pour la liberté
    • Les femmes de la Résistance
  • Événements
    • Activités
    • Conférence du 8 Mars
  • Vidéos
  • podcast
  • Contactez-nous
  • Faites un don
  • English
  • فارسی
  • عربی

Le copyright de tous les documents publiés sur ce site web a été enregistré sous © 2016 par la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Pour obtenir l'autorisation de copier, redistribuer ou publier le matériel publié sur ce site, vous devez écrire à la commission des Femmes du CNRI. Veuillez inclure le lien de l'article original sur notre site web, women.ncr-iran.org/fr.