CNRI Femmes – Un certain nombre de membres du personnel médical, dont plusieurs infirmières et femmes médecins, sont morts du coronavirus en Iran. On compte également plusieurs enseignantes parmi les victimes de l’épidémie.
Nahid Noushad, une infirmière à la retraite du centre de formation médicale Razi qui travaillait à l’hôpital Golsar à Racht, est morte du coronavirus en raison du manque d’équipement de protection pour le personnel médical. (Agence Rokna – 14 mars 2020)
Dans un autre cas, Azemat Mousavi, une sage-femme du centre de santé de Sari, est morte du coronavirus.
Par ailleurs, deux enseignantes, Marzieh Taghvazadeh, professeur de chimie à Qom, et Leila Mir-Issa Khani à Téhéran, sont mortes du coronavirus.
Selon les statistiques de la Résistance iranienne, au samedi 24 mars 2020, le nombre de victimes du coronavirus dans 175 villes d’Iran s’élevait à plus de 4 500. Le nombre de victimes à Qom est d’au moins 700 et à Téhéran d’au moins 650. Dans les provinces de Guilan 577, Mazandaran 350, Ispahan 450, Khorassan-Razavi 427, Khouzistan 144, Kurdistan 151, Lorestan 138, Qazvine 121, Yazd 62, Sistan-Balouchistan 48, et Kerman 32 personnes ont perdu la vie à cause du Coronavirus.
Ali Khamenei (le guide suprême) a nommé le général de division Mohammad Bagheri, chef d’état-major des forces armées, pour former le “Centre de commandement de la santé”.
D’autre part, une multitude d’informations provenant de sources de l’OMPI, l’opposition démocratique, à l’intérieur de l’Iran indiquent que la situation des médecins, des infirmières et du personnel médical est devenue alarmante. La plupart sont privés de vêtements et d’équipements de protection de base. Le nombre de personnels médicaux qui ont perdu la vie à cause du coronavirus, en particulier au Guilan et Mazandaran, est en constante augmentation. L’aide fournie par l’OMS et d’autres pays a fini dans les entrepôts des gardiens de la révolution et a été allouée à des hôpitaux spéciaux de ces mêmes gardiens de la révolution. Une partie de cette aide est vendue au marché noir à des prix exorbitants.
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a appelé l’OMS à superviser directement le personnel médical iranien et à rendre compte directement au Secrétaire général des Nations unies et au Conseil de sécurité.




















