CNRI Femmes – La Résistance iranienne a publié les noms de 31 nouvelles personnes tuées lors du soulèvement de novembre 2019 en Iran. Parmi ces noms figure celui d’une femme, Vina Houshangi, originaire de la ville de Javanroud.
Parmi les 31 victimes, il y a également une petite fille de trois ans nommée Hosna Bameri. Hosna a été tuée par balle dans les bras de sa mère.
Cela porte à 755 le nombre de personnes identifiées, ayant été tuées lors du soulèvement de novembre 2019.
La Résistance iranienne a déclaré le 15 décembre que le nombre de tués lors de ces manifestations dépassait les 1 500.
Le régime iranien refuse toujours d’annoncer le chiffre exact des victimes.
Lors d’une conférence de presse le 16 février 2020, Hassan Rohani a déclaré : « Le bureau de la médecine légale a les chiffres (…) Ils peuvent les annoncer (…) Il n’y a pas de problème. »
Le 17 février 2020, le chef du bureau du coroner a répondu : « Les ratifications du Conseil national de sécurité, qui est une filiale du gouvernement et qui est dirigé par le ministre de l’Intérieur, ont précisé qui doit annoncer les chiffres … Le gouvernement doit les annoncer … Nous l’avons dit aux autorités compétentes et n’avons pas l’obligation de les annoncer publiquement … Vous pouvez obtenir toutes les informations auprès du ministre de l’Intérieur. »
La Résistance iranienne appelle à nouveau le Secrétaire général des Nations unies à envoyer une mission d’enquête en Iran pour enquêter sur le statut des personnes tuées et blessées et visiter les prisons pour y voir personnes arrêtées.
Nouvelles peines pour les manifestant arrêtées
Les arrestations et les condamnations de militants politiques et de personnes arrêtées lors du soulèvement de novembre 2019 en Iran se poursuivent.
Maryam Alishahi et son fils ont été condamnés à un total de 15 ans de prison pour avoir manifesté en novembre. Elle est actuellement détenue à la prison Qarchak de Varamine, où elle a été informée de sa condamnation à 9 ans de prison.
Melika Gharagozlou, étudiante en journalisme à l’université Allameh Tabataba’i de Téhéran, a également été condamnée à six mois de prison par le tribunal révolutionnaire de la capitale. Melika Gharagozlou a été arrêtée le 17 novembre 2019, lors du soulèvement.

Forouzan Yazdani-Poor, étudiante à la faculté des sciences sociales de l’université de Téhéran, a également été arrêtée à son domicile à Téhéran, le 22 février 2020. Depuis ce jour, aucune information n’est disponible sur son lieu de détention ni sur le motif de son arrestation.




















