Dans la matinée du dimanche 6 septembre, la condamnation à mort d’une femme a été exécutée à la prison centrale de Machhad (Vakilabad).
La femme exécutée à Machhad était Fatemeh Jahangard, âgée d’environ 40 ans, originaire de Machhad, dans le nord-est de l’Iran.
Elle était emprisonnée depuis 5 ans pour des accusations de meurtre.
Au moment de la publication, l’exécution de Fatemeh Jahangard n’avait été rapportée ni par les médias iraniens ni officiellement annoncée par les autorités.
Avec l’exécution de Fatemeh Jahangard à la prison centrale de Machhad, le nombre de femmes exécutées dans les prisons iraniennes depuis le début de 2026 a atteint au moins 25.
L’Iran, détenteur du record mondial d’exécutions de femmes
Selon les données recensées par la Commission des femmes du CNRI, au moins 353 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.
Un grand nombre des femmes exécutées par le régime iranien sont elles-mêmes des victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre significatif d’entre elles ont agi en légitime défense.
Depuis l’entrée en fonction de Massoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté plus de 4 060 prisonniers, dont 113 femmes.
Selon des sources du CNRI, rien qu’en 2025, plus de 2 201 exécutions ont été recensées en Iran, soit plus du double du nombre enregistré en 2024 (1 006).
Amnesty International a confirmé dans son rapport annuel que la dictature au pouvoir en Iran a mené au moins 2 159 exécutions en 2025, le taux annuel d’exécutions documenté le plus élevé au monde depuis 1981.
La Commission des femmes du CNRI appelle les Nations unies et les agences concernées, l’Union européenne et ses États membres, ainsi que tous les défenseurs des droits humains, à prendre des mesures efficaces pour mettre fin à la vague d’exécutions en Iran.




















