Le samedi 21 février 2026, à la veille du 8 mars, Journée internationale des femmes, la Commission des femmes du CNRI a organisé à Paris une conférence internationale intitulée « Le leadership des femmes : un impératif pour un Iran libre et une république démocratique ». Cette rencontre, réunissant des parlementaires, des universitaires, des intellectuelles et des figures politiques de premier plan, s’est concentrée sur la participation politique et le leadership des femmes comme piliers d’une société démocratique.
Anneli Jäätteenmäki, ancienne Première ministre et ancienne ministre de la Justice de Finlande, a participé à cette conférence et y a prononcé un discours. En voici des extraits :
Anneli Jäätteenmäki : nous continuerons jusqu’au bout pour instaurer un Iran libre et sûr
« Chers amis, chers défenseurs des droits humains, bon après-midi à toutes et à tous. Le peuple iranien continue de vivre sous une oppression systématique. Partout dans le monde, lorsque nous allumons la télévision et suivons les informations, nous sommes témoins de la brutalité du régime des mollahs. Pourtant, malgré cette répression féroce, le régime iranien n’a jamais réussi à étouffer les protestations.
Depuis de nombreuses années, dans tout le pays, les Iraniens mènent des actions de contestation qui défient le régime et affaiblissent les fondements de la dictature. Les meurtres et les exécutions, documentés par les rapports des organisations de défense des droits humains, continuent d’augmenter à un rythme alarmant. Parmi les victimes figurent des enfants, des femmes, des personnes âgées, des journalistes, des mères, des pères et des étudiants, des citoyens ordinaires qui aspirent simplement à mener une vie normale.
Je tiens à saluer la décision et la résolution du Parlement européen d’inscrire le corps des Gardiens de la révolution islamique sur la liste des organisations terroristes, une mesure adoptée il y a quelques semaines.
Chers combattants des droits humains, de nombreux Iraniens ont risqué leur vie dans la lutte pour la liberté contre la dictature et la discrimination de genre. Des défenseurs pacifiques des droits humains mettent leur existence en péril. Je tiens à vous exprimer toute mon estime. Je ne suis pas certaine que nous soyons tous prêts à accomplir ce que vous faites. Je suis ici aujourd’hui pour me tenir à vos côtés, vous, les combattants de la liberté d’Iran.
Enfin, je tiens à remercier Maryam Radjavi pour son travail acharné durant de très nombreuses années au service du peuple iranien. C’est une œuvre immense, et nous la poursuivrons jusqu’au bout pour instaurer un Iran libre et sûr. Merci. »




















